Fiche 165. Les circuits en régime continu
Pages 430 à 431
Citer ce chapitre
- GAUTRON, Laurent,
- BALLAND, Christophe,
- CIRIO, Laurent,
- MAUDUIT, Richard,
- PICON, Odile
- et WENNER, Éric,
- Gautron, Laurent.,
- et al.
- Gautron, L.,
- Balland, C.,
- Cirio, L.,
- Mauduit, R.,
- Picon, O.
- et Wenner, É.
- L. Gautron,
- C. Balland,
- L. Cirio,
- R. Mauduit,
- O. Picon
- et É. Wenner
https://doi.org/10.3917/dunod.gautr.2021.01.0430
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- Gautron, L.,
- Balland, C.,
- Cirio, L.,
- Mauduit, R.,
- Picon, O.
- et Wenner, É.
- L. Gautron,
- C. Balland,
- L. Cirio,
- R. Mauduit,
- O. Picon
- et É. Wenner
- Gautron, Laurent.,
- et al.
- GAUTRON, Laurent,
- BALLAND, Christophe,
- CIRIO, Laurent,
- MAUDUIT, Richard,
- PICON, Odile
- et WENNER, Éric,
https://doi.org/10.3917/dunod.gautr.2021.01.0430
Lorsque l’intensité du courant et la tension sont constantes dans le temps, le régime est dit continu ou permanent ou stationnaire.
Avant de passer à l’état continu, il existe une phase d’établissement pendant laquelle les grandeurs électriques varient. C’est une phase transitoire.
Les lois de Kirchhoff permettent le calcul des grandeurs électriques d’un circuit.
Une branche est constituée d’un ensemble de dipôles connectés, traversés par le même courant. Exemples : AB, BC, CD, AD sont chacune des branches.
Un nœud est un point où sont connectées plusieurs branches. Exemples : A, B, C, D.
Une maille est constituée d’un ensemble de branches formant un circuit fermé et ne passant qu’une fois par un nœud donné. Exemple : ABCDA.
La somme algébrique des courants arrivant sur un nœud est nulle (figure 165.1.b) :
Le corollaire peut s’énoncer : la somme des courants entrant est égale à la somme des courants sortant : i1 + i3 + i4 = i2. Cette loi résulte de la conservation de la charge.
La somme algébrique des tensions le long d’une maille orientée est nulle.
Il faut choisir un sens arbitraire pour chaque dipôle, puis orienter la maille. On compte alors positivement les tensions orientées dans le même sens que la maille et négativement celles qui sont orientées dans le sens inverse. D’où, selon la figure 165.1.a :
On distingue deux sortes d’associations de résistances : série (a) et parallèle (b).En série la tension u est la somme des tension…
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