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Chapitre 15. Champs sur l’espace-temps

Pages 491 à 514

Citer ce chapitre


  • Gourgoulhon, E.
(2010). Chapitre 15. Champs sur l’espace-temps. Relativité restreinte : Des particules à l'astrophysique (p. 491-514). EDP Sciences. https://stm.cairn.info/relativite-restreinte--9782759800674-page-491?lang=fr.

  • Gourgoulhon, Eric.
« Chapitre 15. Champs sur l’espace-temps ». Relativité restreinte Des particules à l'astrophysique, EDP Sciences, 2010. p.491-514. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/relativite-restreinte--9782759800674-page-491?lang=fr.

  • GOURGOULHON, Eric,
2010. Chapitre 15. Champs sur l’espace-temps. In : Relativité restreinte Des particules à l'astrophysique. Les Ulis : EDP Sciences. Savoirs Actuels, p.491-514. URL : https://stm.cairn.info/relativite-restreinte--9782759800674-page-491?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Vladimir A. Fock (1898–1974) : Physicien théoricien soviétique, connu pour ses travaux en mécanique quantique (espace de Fock, approximation de Hartree-Fock) ; il a également contribué à la géophysique et à la relativité générale
  • [2]
    Dans de nombreux ouvrages, les vecteurs de cette base sont notés Description de l'image par IA : parenthèse gauche suscrire e avec flèche droite indice r position de base virgule suscrire e avec flèche droite indice thêta position de base virgule suscrire e avec flèche droite indice phi position de base parenthèse droite, alors qu’ici nous réservons cette notation pour les vecteurs de la base naturelle.
  • [3]
    Il suffit de prendre la dérivée covariante du développement (14.10) d’un tenseur en fonction de ses composantes, d’appliquer la règle de Leibniz, d’utiliser les formules (15.37) et (15.38), puis de comparer le résultat obtenu avec (15.31).
  • [4]
    Cf. le § 14.3 pour les notations.
  • [5]
    Ou du moins sur un ouvert étoilé de .

Le chapitre précédent ayant introduit les tenseurs sur l’espace vectoriel E associé à l’espace-temps de Minkowski ℰ, nous passons à présent à la notion de champ tensoriel, c’est-à-dire à la donnée d’un tenseur en chaque point de ℰ. Ce chapitre et le suivant, consacré à l’intégration des champs tensoriels, sont purement mathématiques. Ils introduisent les outils de base pour les chapitres plus physiques qui vont suivre (électromagnétisme, hydrodynamique et gravitation).
Jusqu’à présent, nous n’avons considéré comme coordonnées sur l’espacetemps ℰ tout entier que des coordonnées affines (§ 1.1.3). Dans le cas où la base vectorielle associée est orthonormale, ces coordonnées affines correspondent physiquement au référentiel d’un observateur inertiel (coordonnées inertielles, § 8.1.3). Au niveau local, au voisinage d’une ligne d’univers, il existe bien entendu les coordonnées relatives à un observateur (§ 3.3.2). D’un point de vue mathématique, on peut cependant introduire sur ℰ n’importe quel type de coordonnées, comme par exemple des coordonnées curvilignes.
On appelle système de coordonnées sur ℰ toute application
qui est injective (Φ est alors une bijection entre ℰ et Φ(ℰ)) et telle que Φ et Φ–1 sont toutes deux différentiables (on dit que Φ est un difféomorphisme).
Exemple 1 : Tout système de coordonnées affines sur ℰ (§ 1.1.3) est évidemment un système de coordonnées au sens défini ci-dessus.
Exemple 2 : Étant donné un système de coordonnées inertielles d…


Date de mise en ligne : 13/10/2022