De la dermatoscopie à la LC-OCT, à propos des carcinomes basocellulaires et des lésions mélanocytaires
- Par Hervé Garat
Pages 13 à 20
Citer cet article
- GARAT, Hervé,
- Garat, Hervé.
- Garat, H.
https://doi.org/10.1684/dmg.2024.720
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- Garat, Hervé.
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https://doi.org/10.1684/dmg.2024.720
Depuis plus de deux décennies, la dermatoscopie, aidée secondairement de la vidéodermatoscopie numérique, a intégré le champ de la dermatologie, principalement dans le domaine du diagnostic et du suivi des pathologies tumorales mélanocytaires ou non mélanocytaires. Au-delà de cette vision renseignant sur l’organisation architecturale, la cartographie digitalisée de haute définition décrite lors du 3e Séminaire interactif de dermoscopie (SID), puis l’OSHMD (Optical Super High Magnification Dermoscopy) décrite lors du SID 4 permettent de mieux appréhender les modifications macroscopiques et de nouveaux signes dermatoscopiques. Les progrès de l’aventure de l’imagerie cutanée sont aujourd’hui à notre portée avec la LC-OCT (Line field Confocal Optical Coherence Tomography) avec une bien meilleure définition que l’OCT (passant de 15 µm à 1 µm) et une profondeur de pénétration similaire à celle de la microscopie confocale d’environ 500 µm (figure 1).
Cette technique utilise une source de lumière laser couplée à deux objectifs permettant la génération de coupes verticales donnant une image similaire à une coupe histologique standard, et à des coupes horizontales similaires à celles obtenues en microscopie confocale. La répétition des coupes dans les deux sens permet de produire un cube, sorte de bloc histologique digital in vivo, donnant la possibilité de se déplacer à sa guise dans celui-ci dans deux plans verticaux et dans un plan horizontal (figure 2).
La résolution de 1 µm de la LC-OCT permet une visualisation cellulaire similaire à celle d’une coupe histologique dans son plan vertical …
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