Vaginoses bactériennes et candidosiques : quelques repères
- Par Dragos-Paul Hagiu,
- Yves Le Noc,
- Gérard Bergua,
- Éric Drahi,
- Marc Dumoulin,
- Élisabeth Steyer
- et Claude Scali
Pages 444 à 447
Citer cet article
- HAGIU, Dragos-Paul,
- LE NOC, Yves,
- BERGUA, Gérard,
- DRAHI, Éric,
- DUMOULIN, Marc,
- STEYER, Élisabeth
- et SCALI, Claude,
- Hagiu, Dragos-Paul.,
- et al.
- Hagiu, D.-P.,
- Le Noc, Y.,
- Bergua, G.,
- Drahi, É.,
- Dumoulin, M.,
- Steyer, É.
- et Scali, C.
https://doi.org/10.1684/med.2024.1044
Citer cet article
- Hagiu, D.-P.,
- Le Noc, Y.,
- Bergua, G.,
- Drahi, É.,
- Dumoulin, M.,
- Steyer, É.
- et Scali, C.
- Hagiu, Dragos-Paul.,
- et al.
- HAGIU, Dragos-Paul,
- LE NOC, Yves,
- BERGUA, Gérard,
- DRAHI, Éric,
- DUMOULIN, Marc,
- STEYER, Élisabeth
- et SCALI, Claude,
https://doi.org/10.1684/med.2024.1044
Notes
-
[1]
Les questions auxquelles répond ce texte peuvent être retrouvées dans Bibliomed 1104 du 15 janvier 2024 et 1125 du 17 juin 2024.
Les vaginoses bactériennes (VB) représentent l’un des déséquilibres les plus courants de la flore vaginale chez les femmes en âge de procréer [1]. Causées par une prolifération anormale de bactéries anaérobies au détriment des lactobacilles protecteurs, elles ont des implications non seulement sur le confort des femmes mais aussi sur leur santé reproductive. On les distingue de la vaginose candidosique, causée le plus souvent par Candida Albicans et qui se caractérise par un écoulement épais blanchâtre et des symptômes de type prurit vaginal et vulvaire ou des sensations de brûlures [1]. Face à ce déséquilibre, plusieurs traitements ont été proposés tels que le métronidazole [1, 2], le secnidazole [2], et plus récemment le chlorure de déqualinium (CD) [3]. Devant ces choix multiples quels repères pour le traitement d’une VB ?
La VB est caractérisée par un remplacement des lactobacilles vaginaux normaux par une flore mixte d’anaérobies tels que le Gardnerella vaginalis, le Mobiluncus, l’Atopobium, etc. avec la perte de l’équilibre d’un pH acide. Les symptômes courants incluent des pertes vaginales anormales, une odeur désagréable, des démangeaisons et des brûlures. Plusieurs facteurs de risque ont été décrits tels que le tabagisme, l’utilisation de douches vaginales ou de produits intravaginaux [1]. Toutefois, de nombreuses femmes peuvent être asymptomatiques [1,4]. De plus, l’association de plusieurs bactéries peut s’organiser en un biofilm très adhérent à la muqueuse et augmenter la résistance aux traitements [4]…
Mots-clés éditeurs : candidose vulvovaginal, traitement, vaginose bactérienne
Date de mise en ligne : 22/01/2025
https://doi.org/10.1684/med.2024.1044Cet article est en accès conditionnel
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