Article de revue

La laitue vireuse, une plante sauvage, comestible et médicinale

Pages 295 à 297

Citer cet article


  • Bureau, L.
(2024). La laitue vireuse, une plante sauvage, comestible et médicinale. Phytothérapie, . 22(6), 295-297. https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0436.

  • Bureau, Loïc.
« La laitue vireuse, une plante sauvage, comestible et médicinale ». Phytothérapie, 2024/6 Vol. 22, 2024. p.295-297. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/revue-phytotherapie-2024-6-page-295?lang=fr.

  • BUREAU, Loïc,
2024. La laitue vireuse, une plante sauvage, comestible et médicinale. Phytothérapie, 2024/6 Vol. 22, p.295-297. DOI : 10.3166/phyto-2024-0436. URL : https://stm.cairn.info/revue-phytotherapie-2024-6-page-295?lang=fr.

https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0436


La laitue vireuse, ou laitue sauvage, Lactuca virosa L. Asteraceae est inscrite à la pharmacopée française sur la liste A des plantes médicinales utilisées traditionnellement. Son nom français commun est en non grisé, ainsi, la laitue vireuse est strictement médicinale et donc fait partie du monopole pharmaceutique. La laitue vireuse fourni deux drogues végétales c’est-à-dire deux parties utilisées : la feuille et le suc épaissi dit « lactucarium ». Il n’est pas mentionné de partie toxique.
Selon WFO (« World Flora Online”), Lactuca virosa L. est une dénomination acceptée. Une dizaine de synonymes sont répertoriés y compris une sous-espèce et une variété. Lactuca virosa subsp. Virosa est une dénomination acceptée comme un taxon infraspecifique de l’espèce Lactuca serriola L. Une vingtaine de synonymes pour Lactuca serriola et plusieurs sous-espèces et variétés. Selon Tela Botanica, Lactuca serriola, laitue scariole est également appelée laitue sauvage. Les mauvaises herbes, appelées joliment « herbes folles », sont des adventices, sont des plantes sauvages considérées comme nuisibles mais peuvent être bénéfiques pour la santé [1]. La dénomination vernaculaire de laitue sauvage est également commune à d’autres espèces du genre Lactuca, genre qui présente une importante variabilité [2]. Les espèces sauvages ne semblent pas très éloignées de l’espèce cultivée (Lactuca sativa) et de ses variétés [3–6]. L’hybridation entre L. sativa et L. serriola reflète cette proximité [7]. Plus de 80 % des espèces sauvages produisent au moins un hybride…


Date de mise en ligne : 11/03/2025

https://doi.org/10.3166/phyto-2024-0436

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