Chapitre premier. L’Univers contemplé par quarante siècles
Pages 13 à 35
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- PECKER, Jean-Claude,
- Pecker, Jean-Claude.
- Pecker, J.-C.
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Notes
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[1]
Pecker Jean-Claude, Understanding the Universe, Springer, 2001 ; voir aussi Pecker J.-C., Le Ciel, Delpire, 1960, réédité avec compléments par Hermann, Le Ciel et deux écrits, 1972.
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[2]
Kuhn Thomas, The Structure of Scientific Revolutions, University of Chicago Press, 2e éd., 1970 ; trad. française, Flammarion, 1972.
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[3]
Kuhn Thomas, La Révolution copernicienne (1957), trad. française commentée de Avram Hayli, Fayard, 1973.
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[4]
Aristote, Du ciel, trad. Paul Moreaux, Les Belles Lettres, 1965.
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[5]
Tycho Brahé, De stella nova, 1573, rééd. par Dreyer, 1913.
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[6]
Kepler Johann, Astronomia nova, 1609.
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[7]
Kepler Johann, Epitome astronomiae Copernicanae, 1618-1621.
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[8]
Ptolémée C., Almageste.
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[9]
Koyré Alexandre, La Révolution astronomique : Copernic, Kepler, Borelli, Hermann, 1961.
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[10]
Blamont Jacques-Émile, Le Chiffre et le songe, Odile Jacob, 1998.
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[11]
Celnikier Ludvik M., Histoire de l’astronomie, TecDoc, 2e éd., 1996.
-
[12]
Serres Michel (dir. par), Éléments d’histoire des sciences, Larousse, 2e éd., 1997.
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[13]
Paty Michel, Einstein philosophe, PUF, Paris, 1993.
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[14]
Verdet Jean-Pierre, Une histoire de l’astronomie, Seuil, 1990 ; Histoire de l’astronomie ancienne et classique, PUF, « Que sais-je ? », n° 165, 1998.
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[15]
Verdet Jean-Pierre, Textes essentiels d’astronomie et d’astrophysique, Larousse, 1993.
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[16]
Hollander R. d’, L’Astrolabe, Musée Paul-Dupuy, 1993.
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[17]
Poulle Emmanuel, « Les instruments de la théorie des planètes selon Ptolémée, équatoires et horlogerie planétaire du xiiie au xvie siècle », Hautes Études médiévales et modernes, 42, 1980.
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[18]
Poincaré Henri, Leçons sur les hypothèses cosmogoniques, Hermann, 1911.
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[19]
Valéry Paul, Amphion, in Variété III, Gallimard, 1936, (représenté à l’Opéra de Paris le 23 juin 1931 avec musique d’Arthur Honegger).
Notre point de mire est l’Univers. Depuis que l’homme est homme, il s’interroge sur sa place dans la nature, bienveillante ou hostile. Il observe les animaux, les plantes, le ciel. Il apprend, il craint, il adore, il tire parti de ses connaissances nouvelles. Assis au bord des océans du Monde, les premiers hommes cherchent à mieux s’y orienter.
Leur petit coin de Terre, ils le connaissent assez bien, ils le comprennent, ils le maîtrisent, ils l’exploitent. Mais, au-delà des horizons, ce sont des terra incognita. D’abord celles de notre Monde, il y a quarante siècles, puis, progressivement, celles du ciel de plus en plus lointain. Les horizons ne cessent pas de reculer.
Depuis trente siècles, les astronomes, sages entre les sages, observent. Ils ont inventé l’astronomie (de νομος,, composition, description), description aussi fine et précise que possible de la position et de la nature des astres. Depuis trente siècles, certains discourent même sur les relations à eux-mêmes des astres, Soleil, Lune, et étoiles. Ce discours, c’est celui de l’astrologie (de λογος, discours). Mais, à mesure que s’éloignent les horizons et que s’agrandit l’espace exploré, l’homme apprend à étudier le ciel sans y voir nécessairement un écho de ses préoccupations quotidiennes. Astrologie et astronomie, sœurs jumelles des Anciens, se séparent sans aménité. Et l’astrologie reste aujourd’hui une entreprise vaine, tandis que l’astronomie, dotée de gigantesques instruments, apporte à l’homme tous les éléments nécessaires à la compréhension de l’Univers…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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