Chapitre 3. Sauver les phénomènes ?
Pages 79 à 119
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- PECKER, Jean-Claude,
- Pecker, Jean-Claude.
- Pecker, J.-C.
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Notes
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[1]
Héraclide du Pont, in Desaert, Dissertatio de Heraclide Pontice, Louvain, 1830 ; et in Martin Th., Mém. Acad. Inscr, Les Belles Lettres, 30-2, 1881.
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[2]
Aristarque, in Heath Thomas, Aristarchus of Samos, Oxford, 1913.
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[3]
Aristarque, in réf. 2, p. 312.
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[4]
Archimède, Arénaire, in Archimedis opera omnia cum Commentariis Eutocci, Herberg, p. 216-217, 1913.
-
[5]
Séleucus in Plutarque, Platonicae questiones VIII, et Stobaei florilegium, Mervecke éd., IV, p. 345.
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[6]
Aratus, Phénomènes, in cicéron, Fragments de traduction des Phénomènes d’Aratus.
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[7]
Euclide, Éléments, voir Montucla, Histoire des Mathématiques, I, p. 204 à 217.
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[8]
Apollonius de Perga, voir Montucla, op. cit. p. 245-253.
-
[9]
Ératosthène, voir Montucla, op. cit. p. 239-245.
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[10]
Hipparque, voir Schiaparelli G., Origine del sisteme planetario eliocentrico… Memorie del Riali Instituto Lombardo di Scienze, lettre ed arti, Sc. Mat. e Nat., 18 (ser 3, vol. 9), 1898.
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[11]
Ptolémée C., Almageste (en français : La Grande Composition mathématique de l’astronomie, et en grec : Megalh maqhmatikh suntaxi V th V astronomia V).
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[12]
Chalcidius in Duhem, II, p. 113-115 et p. 161-163.
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[13]
Philopon Jean, in Duhem, II, p. 108-11 et p. 494-501.
-
[14]
Pie XII, La Croix, 29 novembre 1951.
-
[15]
Sayili Aydin, The Observatory in Islam, Tûrk Tarih Kuruzimu Basimevi, p. 472, 1960.
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[16]
Subbarrayappa B. V., Sarma K. V. Indian Astronomy, a Source Book, Nehru Centre, p. 338, 1985.
-
[17]
Poulle E., Les Tables Alphonsines et Alphonse X de Castille, Compte rendu de l’Académie des inscriptions et belles-lettres, 1987, p. 82-102.
-
[18]
Crombie A. C., Augustine to Galileo : the History of Science AD 400-1650, Falcon Press, en 2 vol., rééd. par Heinemann, 1952.
-
[19]
Chaucer G., A Treatise on the Astrolabe Adressed to His Son Lowis, 1341 (rééd. 1872).
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[20]
Koestler Arthur, Les Somnambules, trad. française par G. Fradier, Calmann-Lévy, 1960.
-
[21]
Copernic Nicolas, Commentariolus, texte connu seulement au travers des œuvres d’autres auteurs, notamment le célèbre Rheticus Joachim, Narratio Prima, Dantzig, 1540.
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[22]
Copernic Nicolas, De revolutionibus orbium coelestium, trad. française par A. Koyré, Des révolutions des orbes célestes, Félix Alcan, 1934, réimp. Blanchard, 1970. L’introduction de cet ouvrage par le traducteur est remarquable. Nous renvoyons aussi à l’ouvrage d’A. koyré, réf., 9, chapitre I.
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[23]
Fontenelle Bernard le Bovier de, Entretiens sur la pluralité des Mondes, 1686, p. 28-29 de l’édition de 1762, Desaint & Saillant.
Le fil se tisse, dans le sillage d’Alexandre… Platon, Aristote, les Éléates ont diversifié la pensée de leurs prédécesseurs, les pythagoriciens. Mais leur propre pensée est souvent très contradictoire. D’un côté, l’Académie poursuit la réflexion platonicienne. De l’autre, le Lycée entretient la tradition aristotélicienne, et cette démarche doublement orientée se maintient, tout au long du Moyen Âge occidental (figure 3.1), cependant que la pensée pythagoricienne, de plus en plus éloignée de l’astronomie, poursuit ses constructions…
Sauver les apparences, tel était le but principal de la philosophie naturelle d’Aristote. Encore fallait-il s’informer de mieux en mieux pour connaître de mieux en mieux les phénomènes. Des écoles d’astronomes suivent donc, accompagnent plutôt, les écoles de philosophes. On a vu qu’Eudoxe et Calippe, tout en suivant en gros le modèle platonicien, avaient accumulé de nouvelles observations et amélioré en conséquence le modèle des sphères homocentriques.
D’autres philosophes suivirent les travaux de l’Académie. Héraclide du Pont, athénien, qui semble avoir été un écrivain très prolifique, fit d’intéressantes suggestions. Tout comme Platon, Héraclide avait remarqué le mouvement très particulier de Mercure et de Vénus, qui tantôt précèdent, tantôt suivent le Soleil, mais décrivent l’écliptique en une année, en moyenne, comme le Soleil. En fait, Vénus ne s’écarte jamais du Soleil de plus de 47°, ni Mercure de plus de 28°.
C’est cette simple constatation, quasiment évidente depuis les observateurs de l’ère préhellénique, qui amène Héraclide à proposer un système particulier…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
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