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55. Syncytine et mise en place du placenta

Pages 411 à 416

Citer ce chapitre


  • Segarra, J.,
  • Ahyerre, C.,
  • Bohn, I.,
  • Bonello, J.-F.,
  • Proch, C.,
  • Goisset-Le Bris, C.
  • et Metz, F.
(2018). 55. Syncytine et mise en place du placenta. Biologie - Analyse de documents : BCPST 1re et 2e années (p. 411-416). Ellipses. https://stm.cairn.info/biologie-analyse-de-documents-bcpst-1re-et-2e-annees--9782340028401-page-411?lang=fr.

  • Segarra, Joseph.,
  • et al.
« 55. Syncytine et mise en place du placenta ». Biologie - Analyse de documents BCPST 1re et 2e années, Ellipses, 2018. p.411-416. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/biologie-analyse-de-documents-bcpst-1re-et-2e-annees--9782340028401-page-411?lang=fr.

  • SEGARRA, Joseph,
  • AHYERRE, Carole,
  • BOHN, Isabelle,
  • BONELLO, Jean-François,
  • PROCH, Céline,
  • GOISSET-LE BRIS, Céline
  • et METZ, Florence,
2018. 55. Syncytine et mise en place du placenta. In : Biologie - Analyse de documents BCPST 1re et 2e années. Paris : Ellipses. Prépas Sciences, p.411-416. URL : https://stm.cairn.info/biologie-analyse-de-documents-bcpst-1re-et-2e-annees--9782340028401-page-411?lang=fr.

Le placenta est un organe indépendant et transitoire qui assure le rôle de surface d’échanges multiples et réciproques entre la mère et le fœtus (nutriments, gaz respiratoires, déchets…) chez les mammifères. Il est constitué de cellules d’origine embryonnaire. Chez de nombreux mammifères dont l’homme et la souris, les cellules épithéliales du placenta au contact de la muqueuse utérine fusionnent entre elles et sont à l’origine de la couche cellulaire appelée syncytiotrophoblaste.
Par ailleurs, des gènes SYN codant pour la protéine SYNCYTINE ont été isolés dans les génomes de l’homme (SYN 1 et SYN 2) et de la souris (SYN A et SYN B) ; ils s’expriment fortement et exclusivement dans le placenta, plus précisément dans le syncytiotrophoblaste.Des souris transgéniques mutantes chez lesquelles le gène SYN A a été inactivé par la technique de knock-out ont été produites en laboratoire.
Les individus hétérozygotes SYN A+/– ne présentent aucun défaut phénotypique.
On analyse alors les génotypes et la viabilité de la descendance provenant de croisements entre souris hétérozygotes SYN A+/– (document 55.1).
Plusieurs croisements ont été réalisés. Sur des souris à différents stades de gestation, les fœtus ont été prélevés et leur génotype analysé. Le tableau récapitule les effectifs de chaque génotype. Le nombre de fœtus morts est indiqué entre parenthèses.
Des souris femelles SYN A+/– accouplées avec des mâles SYN A+/– reçoivent, en début de gestation (stade de développement embryonnaire 11,5), une injection sanguine de rhodamine, un traceur fluorescent non toxique…


Date de mise en ligne : 03/09/2025

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