Biocontrôle, chimie et protection des plantes : opposition et complémentarité
Pages 107 à 121
Citer ce chapitre
- BERNARD, Jean-Louis,
- BERNARD, Jean-Louis,
- BOUTTET, Delphine,
- Sous la direction de OLIVIER, Danièle,
- BROUTIN, Nicolas,
- RIGNY, Paul,
- CAQUET, Thierry,
- DEMARLE, Olivier,
- FOUGEROUX, André,
- GUERRET, Olivier,
- KÉPÈS, François,
- LE BUANEC, Bernard,
- LE DÉAUT, Jean-Yves,
- RABILLOUD, Benoît,
- REGNAULT-ROGER, Catherine,
- SAINDRENAN, Patrick,
- SAINT MACARY, Emmanuelle
- et SENG, Jean-Marc,
- Bernard, Jean-Louis.
- Bernard, J.-L.
- J. Bernard,
- D. Bouttet,
- Sous la direction de D. Olivier,
- N. Broutin,
- P. Rigny,
- T. Caquet,
- O. Demarle,
- A. Fougeroux,
- O. Guerret,
- F. Képès,
- B. Le Buanec,
- J. Le Déaut,
- B. Rabilloud,
- C. Regnault-Roger,
- P. Saindrenan,
- E. Saint Macary
- et J. Seng
https://doi.org/10.3917/edp.olivi.2022.01.0107
Citer ce chapitre
- Bernard, J.-L.
- J. Bernard,
- D. Bouttet,
- Sous la direction de D. Olivier,
- N. Broutin,
- P. Rigny,
- T. Caquet,
- O. Demarle,
- A. Fougeroux,
- O. Guerret,
- F. Képès,
- B. Le Buanec,
- J. Le Déaut,
- B. Rabilloud,
- C. Regnault-Roger,
- P. Saindrenan,
- E. Saint Macary
- et J. Seng
- Bernard, Jean-Louis.
- BERNARD, Jean-Louis,
- BERNARD, Jean-Louis,
- BOUTTET, Delphine,
- Sous la direction de OLIVIER, Danièle,
- BROUTIN, Nicolas,
- RIGNY, Paul,
- CAQUET, Thierry,
- DEMARLE, Olivier,
- FOUGEROUX, André,
- GUERRET, Olivier,
- KÉPÈS, François,
- LE BUANEC, Bernard,
- LE DÉAUT, Jean-Yves,
- RABILLOUD, Benoît,
- REGNAULT-ROGER, Catherine,
- SAINDRENAN, Patrick,
- SAINT MACARY, Emmanuelle
- et SENG, Jean-Marc,
https://doi.org/10.3917/edp.olivi.2022.01.0107
Notes
-
[1]
Cramer H.H. (1967), La protection des plantes et les récoltes dans le monde. Pflanzenchutz Nachrichten Bayer-Leverkusen, 524 p.
-
[2]
Oerke E.-C., Dehne H.-W., Schönbeck F., Weber., (1994), Crop production and crop protection. Elsevier.
-
[3]
Oïdium et mildiou de la vigne : maladies causées par des champignons spécifiques à cette culture.
-
[4]
Phylloxéra : puceron des racines destructeur de la vigne.
-
[5]
Doryphore : coléoptère ravageur introduit d’Amérique du Nord.
-
[6]
Principal ravageur du maïs sous nos climats, la pyrale est un papillon qui pond sur les feuilles du maïs. Les jeunes larves pénètrent dans les tiges et les épis, occasionnant des dégâts qui peuvent être considérables.
-
[7]
La Lutte intégrée est précisée selon la définition donnée par la Directive 2009/128/CE, art. 3.
-
[8]
Organophosphoré : composé organique qui comporte au moins un atome de phosphore (P).
-
[9]
DDT : dichlorodiphényltrichloroéthane, insecticide polyvalent.
-
[10]
Organochloré : composé organique comportant au moins un atome de chlore (Cl).
Si le sujet proposé « Biocontrôle, chimie et protection des plantes » peut être abordé de différentes manières, on doit d’abord constater que tous les peuples agricoles se sont efforcés depuis toujours de protéger les cultures contre les ennemis naturels qui les menacent. Dans les pays où les techniques ancestrales sont toujours en vigueur, il n’est pas rare de voir dans les champs des travailleurs arrachant l’herbe indésirable avec des houes, voire à main nue. Ailleurs, on ramasse manuellement les chenilles qui dévorent les cultures vivrières installées en bordure de forêt, quitte parfois à les consommer. Ces techniques remontent à des milliers d’années, aux origines même de l’agriculture. Chez nous, on ne les emploie plus guère et toutes les nations possédant une agriculture développée ont adopté des moyens de protection variés, parfois sophistiqués.
La question de l’étendue réelle des dégâts infligés aux cultures qui justifient la mise en œuvre par les agriculteurs de moyens de protection est souvent posée. Les essais ponctuels sont innombrables mais les enquêtes d’ampleur à ce sujet très peu nombreuses. Les plus anciennes remontent aux années 1950 avec l’étude mondiale exhaustive publiée par Cramer. Depuis, on connaît surtout celle conduite par un groupe d’universitaires allemands. Publiée en 1994, elle a nécessité de longues années de recherches afin d’obtenir des chiffres relativement solides. Ces travaux ont été réactualisés en 2006 (Figure 1). Les dernières données scientifiques sur l’importance des dommages au niveau mondial remontent donc déjà à près d’une vingtaine d’années…