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Chapitre 26. La condition d’entropie maximale

Pages 331 à 344

Citer ce chapitre


  • Diu, B.
(2010). Chapitre 26. La condition d’entropie maximale. La mathématique du physicien (p. 331-344). Odile Jacob. https://stm.cairn.info/la-mathematique-du-physicien--9782738124487-page-331?lang=fr.

  • Diu, Bernard.
« Chapitre 26. La condition d’entropie maximale ». La mathématique du physicien, Odile Jacob, 2010. p.331-344. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/la-mathematique-du-physicien--9782738124487-page-331?lang=fr.

  • DIU, Bernard,
2010. Chapitre 26. La condition d’entropie maximale. In :
  • DIU, Bernard,
La mathématique du physicien. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.331-344. URL : https://stm.cairn.info/la-mathematique-du-physicien--9782738124487-page-331?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Et si vous acceptez de l’entendre, / elle consiste, cette science suprême, / en une profonde intuition / de l’essence divine (Jean de la Croix).
  • [2]
    Cette relation se révèle moins simple qu’il n’y paraît : elle découle de l’« extensivité » de G et n, et de l’« intensivité » de T et p.
  • [3]
    Postulat.

C’est un tout autre domaine qui va nous intéresser ici – « Tout changeait de pôle et d’épaule » – où nous allons pourtant retrouver l’empreinte indélébile d’un principe variationnel fonctionnant pour l’essentiel – à deux siècles d’intervalle ! – comme faisait le précédent.
Commençons par brosser à grands traits décidés le décor de la thermodynamique, qui enchâsse en l’occurrence le présent joyau variationnel aux multiples facettes : « On a beau changer d’horizon / Le cœur garde ses désaccords /… / De toute cette déraison / Il n’est resté que les décors » (Louis Aragon).
Éminente théorie physique née au mitan du xixe siècle, la thermodynamique a longtemps été perçue comme procédant de « principes » – deux, essentiellement. On préfère aujourd’hui l’asseoir sur un postulat plus synthétique, plus lisible dans sa généralité, dont les principes ci-mentionnés – qui ont conservé leur validité – apparaissent comme conséquences.
Le postulat se formule à propos d’un système quelconque – universalité – mais isolé : tout commerce avec l’extérieur lui est interdit par une enceinte appropriée.
L’état d’un système thermodynamique isolé est caractérisé par une collection de grandeurs physiques qui gardent – par suite de l’isolement – une valeur pérenne. Citons l’énergie, et plus spécifiquement l’« énergie interne » U (on nomme ainsi l’énergie qu’il reste à un système lorsqu’il se trouve au repos à l’échelle macroscopique) ; le nombre de moles n (nombre de particules compté en multiples du nombre d’Avogadro), ou plusieurs tels nombres si le système comprend plusieurs corps de nature différente ; l…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

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