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3. Exoplanète en transit

Pages 25 à 34

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  • Carpentier, R.
  • et Dépret, B.
(2022). 3. Exoplanète en transit. La physique de sup en applications avec Python : 32 modélisations de sujets contemporains avec corrigés (p. 25-34). Ellipses. https://stm.cairn.info/la-physique-de-sup-en-applications-avec-python--9782340063259-page-25?lang=fr.

  • Carpentier, Renaud.
  • et al.
« 3. Exoplanète en transit ». La physique de sup en applications avec Python 32 modélisations de sujets contemporains avec corrigés, Ellipses, 2022. p.25-34. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/la-physique-de-sup-en-applications-avec-python--9782340063259-page-25?lang=fr.

  • CARPENTIER, Renaud
  • et DÉPRET, Benoît,
2022. 3. Exoplanète en transit. In : La physique de sup en applications avec Python 32 modélisations de sujets contemporains avec corrigés. Paris : Ellipses. Références sciences, p.25-34. URL : https://stm.cairn.info/la-physique-de-sup-en-applications-avec-python--9782340063259-page-25?lang=fr.

Parmi les techniques de détection des exoplanètes, la méthode du transit est la plus utilisée. Le passage d’une planète devant son étoile résulte en une (faible) diminution de la luminosité apparente de l’étoile vue depuis la Terre. Le télescope spatial Kepler a ainsi permis à lui seul de détecter plus de 2 600 exoplanètes confirmées, soit plus de la moitié des exoplanètes connues à ce jour. La méthode du transit nécessite de scruter en permanence les étoiles du ciel nocturne à la recherche du signal caractéristique du passage d’une planète.Kepler-7 est une étoile de la constellation de la Lyre. Des observations photométriques ont permis d’obtenir sa masse (égale à 1,36 masse solaire) et son rayon (2,02 fois plus grand que celui du Soleil). L’observation par le télescope Kepler a mis en évidence une baisse périodique de sa luminosité due à la planète Kepler-7b en orbite autour de l’étoile. La forme du signal dépend des caractéristiques de la planète et de son orbite.
La luminosité apparente de l’étoile est proportionnelle à sa surface visible depuis la Terre. La luminosité normalisée est le rapport de la luminosité apparente de l’étoile pendant le transit sur la luminosité apparente de l’étoile en dehors du transit : la luminosité normalisée vaut ainsi 1 lorsque l’étoile n’est pas masquée par la planète et diminue lorsque la planète passe devant l’étoile lors du transit. On note α le rapport des diamètres apparents de la planète et de l’étoile. α est a priori inconnu et pourra être déterminé par comparaison entre les données simulées et les données expérimentales, sachant que le plus souven…


Date de mise en ligne : 04/06/2025

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