4. Dans l’œil de Kepler
- Par Renaud Carpentier
- et Benoît Dépret
Pages 35 à 46
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- CARPENTIER, Renaud
- et DÉPRET, Benoît,
- Carpentier, Renaud.
- et al.
- Carpentier, R.
- et Dépret, B.
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- Carpentier, R.
- et Dépret, B.
- Carpentier, Renaud.
- et al.
- CARPENTIER, Renaud
- et DÉPRET, Benoît,
Le télescope spatial Kepler, développé par la NASA, a permis la détection de 2 662 exoplanètes par la méthode des transits : le passage d’une planète devant son étoile se traduit, depuis la Terre, par une légère baisse de la luminosité apparente de celle-ci, ce qui permet de déterminer la période de révolution et la taille de l’exoplanète. La mission Kepler, initialement prévue de 2009 à 2013, a pu être prolongée jusqu’en 2018 (mission K2), date à laquelle le télescope s’est mis en sécurité par manque de carburant. Depuis 2021, le télescope spatial James Webb (JWST – James Webb Space Telescope) poursuit l’observation spatiale avec des instruments encore plus performants. On se propose de comprendre le traitement des données effectué pour détecter le transit d’une exoplanète à partir des images numériques reçues par le télescope Kepler.Le télescope Kepler observe en permanence la même zone du ciel, au voisinage des constellations du Cygne et de la Lyre, dans la direction d’un bras spiral de notre galaxie. Chaque capteur CCD reçoit la même image du ciel profond au cours du temps, permettant l’analyse en continu des variations de la luminosité apparente de quelques étoiles choisies.
La détection d’exoplanètes par le télescope Kepler est essentiellement basée sur le traitement d’images numériques. On utilisera à titre d’exemple l’image (b) représentée ci-dessus :
> Télécharger l’image Kepler_First_Light_Detail_TrES-2.jpg à partir du site Wikipédia (cliquer sur l’image pour l’agrandir, puis clic droit e…
Date de mise en ligne : 04/06/2025
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