L'image représente un graphique intitulé "nombre de transistors" qui montre l'évolution de la complexité des microprocesseurs de 1970 à 2005. L'axe des x représente les années, allant de 1970 à 2005, tandis que l'axe des y représente le nombre de transistors sur une échelle logarithmique, allant de 1 000 à 100 000 000.
Le graphique inclut plusieurs points de données représentant différents modèles de microprocesseurs, tels que MC6800, MC68000, MC68020, MC68040, I4004, I8008, I8086, I286, I386, I486, PPC601, PPC620, K6, Pentium, Pentium-Pro, Pentium-II, et Celeron. Chaque point de données est marqué par un carré noir ou un losange noir.
Une ligne diagonale grise traverse le graphique, indiquant une tendance générale à l'augmentation du nombre de transistors au fil des ans. Les modèles plus anciens, comme le MC6800 et l'I4004, ont des nombres de transistors plus faibles, tandis que les modèles plus récents, comme le Pentium-II et le Celeron, ont des nombres de transistors beaucoup plus élevés.
Le graphique montre clairement une progression exponentielle dans le nombre de transistors des microprocesseurs au cours des décennies, illustrant l'évolution rapide de la technologie des microprocesseurs.
Figure 1 — Évolution de la complexité des microprocesseurs.
L'image est un graphique linéaire intitulé "Millions d'instructions exécutées par seconde". L'axe des x représente les années allant de 1984 à 2000, tandis que l'axe des y est une échelle logarithmique allant de 1 à 1000 millions d'instructions par seconde.
Le graphique montre l'évolution de la performance de divers microprocesseurs au fil du temps. Les points de données sont marqués avec des diamants et des croix, représentant différents modèles de microprocesseurs. Les modèles incluent des séries comme l'Intel 386, 486, Pentium, Pentium Pro, Pentium II, ainsi que des modèles d'ALPHA et PPC (PowerPC).
Une ligne diagonale grise traverse le graphique, indiquant une tendance générale à l'augmentation des performances des microprocesseurs au fil du temps. Les performances augmentent de manière significative, passant de moins de 10 millions d'instructions par seconde en 1984 à plus de 1000 millions d'instructions par seconde vers 2000.
Les modèles plus anciens comme l'Intel 386/16 et l'Intel 486/25 sont situés dans la partie inférieure gauche du graphique, tandis que les modèles plus récents comme le Pentium II/330 et le PPC750/350 se trouvent dans la partie supérieure droite, indiquant une amélioration substantielle des performances.
Le graphique illustre clairement la progression rapide des capacités de calcul des microprocesseurs sur une période de 16 ans.
Figure 2 — Évolution de la performance des microprocesseurs.
L'image représente un graphique en ligne intitulé "Taille des motifs minimaux (microns)" sur l'axe des y et une échelle de temps allant de 1960 à 2020 sur l'axe des x. L'axe des y est logarithmique, allant de 0,01 à 100 microns. Le graphique montre une diminution constante de la taille des motifs minimaux des années 1960 aux années 2000. À partir de 2000, la courbe continue de descendre mais à un rythme plus lent, indiquant une tendance vers des tailles de motifs de plus en plus petites. Une flèche pointant vers le bas est marquée "apparition des pénomènes quantiques" vers 2010, suggérant une avancée technologique significative à ce moment-là. Le graphique inclut des points de données représentés par des losanges noirs et une ligne pointillée pour illustrer la tendance.
Figure 3 — Évolution de la technologie des circuits intégrés.
L'image représente un diagramme de la boucle fondamentale d'exécution dans un système informatique. Au centre du diagramme, il y a un cercle étiqueté "éléments de calcul". Ce cercle est entouré de trois flèches qui indiquent des processus ou des étapes dans la boucle d'exécution.
La première flèche, étiquetée "données lues", pointe vers le cercle "éléments de calcul" depuis le haut. Cela suggère que les données sont d'abord lues pour être traitées par les éléments de calcul.
La deuxième flèche, étiquetée "données écrites", pointe vers le cercle "éléments de calcul" depuis la gauche. Cela indique que les données sont ensuite écrites ou enregistrées après traitement.
La troisième flèche, étiquetée "données écrites", pointe vers le cercle "éléments de calcul" depuis le bas. Cela montre que les données sont également écrites ou enregistrées après un autre traitement.
À gauche du cercle "éléments de calcul", il y a une liste intitulée "éléments de mémorisation" avec les sous-éléments "registres", "mémoire", et "dispositifs périphériques". Cela signifie que les éléments de mémorisation sont utilisés pour stocker les données temporairement ou de manière permanente.
À droite du cercle "éléments de calcul", il y a une description qui parle de "très rapides, relativement volumineux" et "peu nombreux utilisateurs de manière série". Cela indique que les éléments de calcul sont rapides et volumineux, mais qu'ils sont utilisés de manière série par un nombre limité d'utilisateurs.
En bas du diagramme, il y a une flèche pointant vers le haut étiquetée "instructions". Cela montre que les instructions sont la base de la boucle d'exécution, guidant le traitement des données.
En résumé, le diagramme illustre le cycle fondamental d'exécution dans un système informatique, mettant en évidence les étapes de lecture, de calcul, et d'écriture des données, ainsi que les éléments de mémorisation et les instructions qui dirigent ce processus.
Figure 4 — La boucle fondamentale d’exécution.
L'image représente une hiérarchie des organes de mémorisation sous forme de pyramide. À la base de la pyramide, on trouve les "unités de stockage". Au-dessus, il y a les "disques". Ensuite, on trouve le "mémoire centrale". Au-dessus de celui-ci, il y a les "antémémoires". Plus haut, on trouve les "registres". Enfin, au sommet de la pyramide, il y a une flèche pointant vers le haut étiquetée "vitesse" et une flèche pointant vers le bas étiquetée "taille".
Figure 5 — Hiérarchie des organes de mémorisation.
L'image montre un diagramme représentant le principe de l'exécution pipeline. Il y a quatre sections principales étiquetées "reg1", "reg2", "reg3", et "reg4". Chaque section "reg" est représentée par un rectangle vertical. Entre chaque section "reg", il y a une section étiquetée "op1", "op2", et "op3", chacune représentée par une zone grisée avec une flèche pointant vers la droite, indiquant le flux de l'exécution. Les flèches suggèrent un processus séquentiel où les données ou les instructions passent d'une section "reg" à l'autre à travers les sections "op". Le diagramme illustre probablement le fonctionnement d'un pipeline d'exécution dans un contexte de traitement de données ou d'instructions.
Figure 6 — Principe de l’exécution pipeline.
L'image montre un diagramme intitulé "Figure 7 — Progression des instructions dans une exécution pipeline." Elle illustre le processus d'exécution d'une instruction dans un pipeline de traitement des instructions. Le diagramme est divisé en plusieurs étapes horizontales, chacune représentant une phase du pipeline : décodage (decod), accès mémoire (Mem), exécution (ex), et écriture (écrit).
Les instructions sont traitées en parallèle à travers différentes phases du pipeline. Chaque ligne verticale représente une instruction différente : instruction i, instruction i+1, instruction i+2, et instruction i+3. Chaque instruction passe successivement par les phases de décodage, accès mémoire, exécution, et écriture au cours de plusieurs cycles.
Le diagramme montre que chaque cycle permet à une instruction d'avancer d'une phase dans le pipeline. Par exemple, dans le premier cycle, l'instruction i est en phase de décodage, l'instruction i+1 est en phase d'accès mémoire, l'instruction i+2 est en phase d'exécution, et l'instruction i+3 est en phase d'écriture.
Le processus se répète pour chaque cycle, permettant à plusieurs instructions d'être traitées simultanément à différentes étapes du pipeline, ce qui améliore l'efficacité de l'exécution des instructions.
Figure 7 — Progression des instructions dans une exécution pipeline.
L'image montre une grille de huit cases disposées en trois lignes et trois colonnes. Chaque case contient un code à deux lettres : LI1, LI2, DI, EX, LD1, LD2, T, et RR. Les cases sont alignées de manière à former une grille régulière. Les étiquettes des cases sont les mêmes dans chaque ligne et chaque colonne. Le texte "8 étapes" est positionné à droite de la grille, indiquant que ces codes représentent huit étapes dans un processus.
Figure 8 — Exécution super-pipeline.
L'image montre un diagramme de l'exécution super-scalaire. Il y a plusieurs lignes de cases carrées disposées en une grille. Chaque ligne contient une séquence de lettres et de chiffres, notamment "LI", "SP", "DI", "LO", "EX1", "EX2", et "RR". Les cases sont alignées de manière à former des colonnes distinctes. À côté de la grille, il y a une note indiquant "2 voies d'exécution identiques". Le diagramme semble illustrer comment les instructions sont exécutées en parallèle dans un processeur super-scalaire, utilisant deux voies d'exécution identiques pour améliorer les performances.
Figure 9 — Exécution super-scalaire
L'image montre un diagramme intitulé "Figure 10 — Principe de l’exécution dans le désordre". Elle représente un tampon de réordonnancement (ROB) utilisé dans le contexte de l'exécution d'instructions en désordre par un processeur.
Le diagramme est divisé en plusieurs colonnes et lignes. Les colonnes sont étiquetées "code op", "op1", "op2", et "op3". La première colonne, "code op", contient des codes d'opérations. Les colonnes suivantes, "op1", "op2", et "op3", contiennent des opérandes ou des adresses associés aux opérations.
Une flèche pointant vers la gauche est étiquetée "Décodage", indiquant le processus de décodage des instructions avant leur exécution.
Sur le côté droit du diagramme, il y a une série de boîtes avec des étiquettes en français : "Lecture mémoire", "Écriture mémoire", "Calcul entier et adresses", "Calcul entier et logique", et "Calcul flottant". Ces boîtes sont reliées par des flèches doubles aux colonnes du tampon de réordonnancement, indiquant les types d'opérations qui peuvent être effectuées et réordonnées.
Le tampon de réordonnancement (ROB) permet de gérer l'exécution des instructions en désordre, en réordonnant les résultats pour garantir que les instructions sont exécutées dans l'ordre correct par rapport aux dépendances des données.
Figure 10 — Principe de l’exécution dans le désordre.
L'image montre une organisation des logiciels en deux sections principales : "Paye" et "Message". La section "Paye" est représentée par un grand carré jaune avec des sous-sections listées à l'intérieur, telles que "prog principal", "calcul charges", et "imprimer chèque". Ces sous-sections sont reliées à des icônes de fichiers verts et à des icônes de base de données grises.
La section "Message" est également représentée par un grand carré jaune avec des sous-sections listées à l'intérieur, telles que "envoyer", "écriture", et "lire". Ces sous-sections contiennent du texte en français, comme "envoyer" avec des instructions et des données, et "écriture" et "lire" avec des descriptions de tâches. Ces sous-sections sont également reliées à des icônes de fichiers verts et à des icônes de base de données grises.
À droite de l'image, il y a des termes en français : "interface", "traitements", et "données", qui sont reliés par des signes plus et égal à "OBJET". Cela suggère une relation entre ces concepts dans l'organisation des logiciels.
L'image utilise des couleurs et des formes pour représenter visuellement les différentes parties et leurs relations dans le système logiciel.
Figure 1 — Organisation des logiciels.
L'image représente un diagramme de programmation orientée objet. Au centre, il y a une boîte verte étiquetée "courrier". De cette boîte, trois flèches rouges partent vers d'autres boîtes.
À gauche, trois boîtes jaunes sont empilées verticalement, chacune étiquetée "boîte aux lettres". Une flèche rouge étiquetée "remplir" pointe de la boîte "courrier" vers la première boîte "boîte aux lettres". Une autre flèche rouge étiquetée "vider" pointe de la boîte "courrier" vers la deuxième boîte "boîte aux lettres".
À droite, trois boîtes bleues sont empilées verticalement, chacune étiquetée "message". Une flèche rouge étiquetée "écrire" pointe de la boîte "courrier" vers la première boîte "message". Une autre flèche rouge étiquetée "envoyer" pointe de la boîte "courrier" vers la troisième boîte "message".
Figure 2 — Programmation à objets.
L'image montre deux schémas étiquetés "Ordinateur 1" et "Ordinateur 2". Chaque schéma représente une architecture de plateforme d’exécution avec des couches distinctes.
Sur "Ordinateur 1", la couche supérieure est intitulée "Application client + agents" et contient trois icônes de visages souriants. En dessous, il y a une couche intitulée "Serveur d’agents" en vert.
Sur "Ordinateur 2", la couche supérieure est intitulée "Application serveur + agents" et contient également trois icônes de visages souriants. En dessous, il y a une couche intitulée "Serveur d’agents" en vert.
Les deux schémas sont placés au-dessus d'une couche commune intitulée "Infrastructure de communication" en jaune, indiquant que les deux ordinateurs communiquent via cette infrastructure.
Les deux schémas montrent une structure où les applications et les agents interagissent avec des serveurs d’agents, qui à leur tour utilisent une infrastructure de communication commune.
Figure 3 — Plateforme d’exécution.
L'image montre un diagramme représentant les fonctions d'un agent dans le contexte de l'extraction et de la manipulation de données à partir d'une source web. Le diagramme est divisé en plusieurs sections principales.
À gauche, il y a une requête SQL qui sélectionne des données à partir d'une base de données appelée "FNAC-PHOTO". La requête spécifie des critères pour le type de données (numérique) et le prix (inférieur à 5000).
Au centre, il y a une boîte jaune étiquetée "AGENT FNAC-PHOTO". Cette boîte représente l'agent qui traite la requête et interagit avec la base de données.
À droite, il y a une représentation d'une page web de FNAC, qui est une page HTML contenant des informations sur différents produits. Les termes "marque", "type" et "prix" sont mis en évidence sur la page web.
Entre la base de données et la page web, il y a plusieurs flèches rouges indiquant les étapes que l'agent doit suivre pour traiter les données. Ces étapes sont étiquetées en bas du diagramme comme suit :
- Interrogation
- Navigation
- Extraction
- Structuration
- Transformation
- Filtrage
Ces étapes montrent le processus par lequel l'agent extrait, traite et filtre les données de la page web pour les rendre utilisables.
Le diagramme montre également comment les résultats de la requête SQL sont retournés sous forme de tableau avec des colonnes pour le type, la marque et le prix des produits. Les données extraites de la page web sont comparées aux critères de la requête SQL pour fournir les résultats finaux.
En résumé, l'image illustre le processus par lequel un agent extrait, traite et filtre des données à partir d'une page web pour répondre à une requête spécifique, en utilisant plusieurs étapes de manipulation de données.
Figure 5 — Fonctions des agents.
<div>
<body>
<div class="page">
<h2>Applications</h2>
<p>Courrier électronique</p>
<p>World WideWeb</p>
<p>Téléphone</p>
<p>Videoconférence</p>
<p>Travail coopératif</p>
<h2>ProtocoleIP</h2>
<h2>Infrastructures</h2>
<p>Réseaux téléphoniques</p>
<p>Cable</p>
<p>Boucle radio</p>
<p>Fibre optique</p>
<p>Satellites</p>
<p>Réseau électrique</p>
</div>
</body>
</div>
Figure 1 — Architecture logicielle d’Internet.
L'image montre deux schémas représentant une colonie de fourmis cherchant le chemin le plus court entre le nid et la nourriture. Dans le schéma supérieur, les fourmis explorent différentes trajectoires en partant du nid et en se dirigeant vers la nourriture. Elles semblent essayer plusieurs chemins, indiqués par des lignes blanches, avant de trouver le chemin le plus direct. Dans le schéma inférieur, une fois que les fourmis ont trouvé le chemin le plus court, elles déposent une piste de phéromones le long de ce chemin. Cette piste de phéromones est représentée par une ligne pointillée. Les autres fourmis suivent ensuite cette piste de phéromones pour se rendre plus efficacement de la nourriture au nid.
Figure 1 — Comment une colonie de fourmis trouve le chemin le plus court pour relier le nid à la nourriture.
L'image est divisée en deux parties principales.
En haut, il y a une série de cinq grilles carrées étiquetées de "Temps 0" à "Temps 4". Chaque grille contient des carrés noirs et blancs disposés de manière à former un motif spécifique. Le motif semble se déplacer d'une grille à l'autre, indiquant un mouvement ou une transformation au fil du temps.
En dessous de ces grilles, il y a une figure complexe composée de nombreux petits carrés et rectangles disposés en motif. Ce motif semble former des lettres et des formes géométriques, créant un texte qui lit "automate cellulaire autoreproductif".
Le titre "Glider" est présent au-dessus des grilles, indiquant que ces grilles représentent un "glider" du jeu de la vie. La figure en dessous illustre un automate cellulaire autoreproductif, qui se réplique à l'infini par l'application de quelques règles.
Figure 2 — Le « glider » du jeu de la vie se déplace par la simple itération des trois règles. La figure dans l’automate autoreproductif se réplique à l’infini par la simple exécution de quelques règles également.
L'image montre deux schémas de biomorphes. À gauche, le premier biomorphe présente une structure complexe et chaotique avec de nombreuses branches et ramifications qui s'étendent dans différentes directions. Les lignes sont irrégulières et créent une forme organique et désordonnée. À droite, le second biomorphe affiche une structure plus symétrique et ordonnée, avec des lignes qui se croisent et se rejoignent en formant une structure triangulaire. Les lignes sont plus droites et créent une forme géométrique plus régulière et équilibrée.
Figure 3 — Deux biomorphes de Dawkins.
L'image montre deux créatures robotiques distinctes. À gauche, il y a un robot qui ressemble à un animal quadrupède. Il a un corps compact avec quatre pattes, chacune équipée de roues, ce qui lui donne une apparence de petit animal mécanique. Le robot a une tête avec des capteurs ou des caméras, et il semble être en position de marche ou de course.
À droite, il y a un autre robot qui a une apparence humanoïde. Ce robot a un corps avec des bras et des jambes articulés, et il tient un objet rectangulaire devant lui. Le robot humanoïde est composé de nombreux éléments mécaniques visibles, y compris des articulations et des mécanismes complexes, ce qui lui donne une apparence très sophistiquée et technologique.
Figure 4 — Quelques créatures robotiques du monde de la vie artificielle
L'image représente un diagramme de principe d'un système basé sur des connaissances. Le diagramme est structuré en trois composants principaux interconnectés.
En haut à gauche, il y a un cercle intitulé "CONNAISSANCES". À l'intérieur de ce cercle, trois sous-catégories sont listées : "Règles", "Objets", et "Métaconnaissance".
En bas à gauche, un autre cercle est intitulé "FAITS". À l'intérieur de ce cercle, deux sous-catégories sont listées : "Données" et "Solutions partielles".
Au centre à droite, un cercle est intitulé "INTERPRÈTEUR". À l'intérieur de ce cercle, trois sous-catégories sont listées : "Moteur d'inférence", "Contrôle", et "Stratégie".
Des flèches relient ces trois composants principaux, indiquant des interactions entre eux. La flèche partant de "CONNAISSANCES" pointe vers "INTERPRÈTEUR", suggérant que les connaissances influencent l'interprète. De même, la flèche partant de "FAITS" pointe également vers "INTERPRÈTEUR", indiquant que les faits sont également pris en compte par l'interprète.
Le diagramme illustre comment les connaissances et les faits sont utilisés par l'interprète pour effectuer des inférences, exercer un contrôle et élaborer des stratégies.
Figure 1 — Principe d’un système à base de connaissances.
L'image représente un diagramme de l'architecture d'un système à tableau noir. Le diagramme comprend plusieurs composants principaux : un mécanisme de contrôle, un tableau noir, et trois sous-systèmes étiquetés SC1, SC2 et SC3. Le mécanisme de contrôle est connecté au tableau noir par une flèche bidirectionnelle, indiquant une interaction ou un contrôle mutuel entre les deux. Les sous-systèmes SC1, SC2 et SC3 sont interconnectés entre eux par des flèches bidirectionnelles, suggérant une communication ou un échange d'informations. Chaque sous-système est également connecté au tableau noir par des flèches unidirectionnelles, indiquant que les sous-systèmes envoient des informations au tableau noir. Le tableau noir reçoit des informations des sous-systèmes et les renvoie au mécanisme de contrôle. L'architecture globale montre un système où le mécanisme de contrôle régule le tableau noir, qui à son tour interagit avec les sous-systèmes pour coordonner leurs actions.
Figure 2 — Architecture d’un système à tableau noir.
L'image représente un schéma d'un neurone formel de McCulloch et Pitts. Il montre plusieurs entrées notées Y1, Yj, et YJ. Chaque entrée passe par des poids respectifs w_il, w_ij, et w_ij avant d'atteindre une somme (Σ). Les poids sont représentés par des ovales connectés aux entrées par des lignes. Les lignes pleines indiquent des connexions positives, tandis que les lignes pointillées indiquent des connexions négatives. La somme des entrées pondérées est ensuite passée à une fonction d'activation Fi(Σ), représentée par une fonction à l'intérieur d'un grand ovale. La sortie du neurone est notée Yi. Il y a également une entrée supplémentaire Si qui influence directement la fonction d'activation. Le schéma illustre comment les entrées sont traitées et transformées par le neurone pour produire une sortie.
Figure 3 — Le neurone formel de McCulloch et Pitts.
L'image représente l'architecture d'un perceptron à une couche cachée. Elle montre un diagramme de réseau de neurones avec trois couches principales : la couche d'entrée, la couche cachée et la couche de sortie. La couche d'entrée est composée de plusieurs nœuds (ou neurones) disposés verticalement, chacun représentant une caractéristique d'entrée, étiquetée "ANALYSE SPECTRALE". Ces nœuds sont connectés à plusieurs nœuds dans la couche cachée par des lignes pointant vers la droite, indiquant les connexions entre les neurones de la couche d'entrée et ceux de la couche cachée.
La couche cachée, située au centre, contient plusieurs nœuds interconnectés entre eux et avec les nœuds de la couche d'entrée. Ces connexions montrent comment les informations sont traitées et transformées à travers la couche cachée. Les nœuds de la couche cachée sont également connectés à la couche de sortie, située à droite, par des lignes pointant vers la droite.
La couche de sortie contient trois nœuds, chacun étiqueté "Mot 1", "Mot 2" et "Mot 3", représentant les sorties du réseau. Ces nœuds reçoivent des connexions des nœuds de la couche cachée, indiquant comment les informations sont finalement transformées en résultats de sortie.
Le diagramme illustre le flux de données à travers le réseau, de la couche d'entrée à la couche cachée, puis à la couche de sortie, mettant en évidence le processus de traitement des informations dans un perceptron à une couche cachée.
Figure 4 — Architecture d’un perceptron à une couche cachée.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<td>Zn-MnO2 alcaline :</td>
<td>90</td>
<td>200</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Li-SO2</td>
<td>330</td>
<td>550</td>
<td>elevée</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Li- SOCl2</td>
<td>500-600</td>
<td>1200</td>
<td>bonne</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Metal-air</td>
<td><300</td>
<td><1 200</td>
<td>limitee</td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<td>Plomb acide</td>
<td>30-40</td>
<td>70/100</td>
<td>bonne</td>
<td>bonne</td>
</tr>
<tr>
<td>Cd-Ni</td>
<td>60</td>
<td>120</td>
<td>elevee</td>
<td>elevee</td>
</tr>
<tr>
<td>MH-Ni</td>
<td>80</td>
<td>180</td>
<td>bonne</td>
<td>bonne</td>
</tr>
<tr>
<td>H2 -Ni</td>
<td>60-70</td>
<td>60/90</td>
<td>bonne</td>
<td>tres elevee</td>
</tr>
<tr>
<td>Zn-AgO</td>
<td>80/120</td>
<td>300</td>
<td>tres élevee</td>
<td>mauvaise</td>
</tr>
<tr>
<td>Na-NiCl2</td>
<td>80/100</td>
<td>140/150</td>
<td>moderee</td>
<td>elevee</td>
</tr>
<tr>
<td>Li-C</td>
<td>100/120</td>
<td>240</td>
<td>bonne</td>
<td>bonne</td>
</tr>
<tr>
<td>Li-Lix MO2</td>
<td>120-170</td>
<td>300</td>
<td>modérée</td>
<td>limitee</td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Tableau 1. – Qualités et limites des générateurs électrochimiques.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th>Format</th>
<th>Poids pourune alcaline (g)</th>
<th>Valeur matiere dans l'element (F)</th>
<th>Prix de vente moyen (F/unite)</th>
<th>Rapport cout recyl./ prix de vente (%)</th>
<th>Poids pour un Ni-Cd (g)</th>
<th>Valeur matiere dans l'element (F)</th>
<th>Prix de vente moyen (F/unité)</th>
<th>Rapport cout recyl./ prix de vente (%)</th>
</tr>
<tr>
<td>AAA</td>
<td>12</td>
<td>0,17-0,20</td>
<td>4,3</td>
<td>5</td>
<td>13</td>
<td>0,13 -0,22</td>
<td>17,2</td>
<td>1</td>
</tr>
<tr>
<td>AA</td>
<td>22</td>
<td>0,34-0,43</td>
<td>4,3</td>
<td>10</td>
<td>24</td>
<td>0,26-0,88</td>
<td>23,7</td>
<td>2-3</td>
</tr>
<tr>
<td>C</td>
<td>55</td>
<td>0,77 -0.86</td>
<td>6,9</td>
<td>12</td>
<td>70</td>
<td>0,56 - 0,86</td>
<td>35,5</td>
<td>1,5-2,5</td>
</tr>
<tr>
<td>D</td>
<td>120</td>
<td>1,85 -1,72</td>
<td>10,3</td>
<td>16</td>
<td>140</td>
<td>1,55-0,22</td>
<td>47,3</td>
<td>4</td>
</tr>
<tr>
<td>100g</td>
<td>100</td>
<td>1,5</td>
<td>8,6</td>
<td>15</td>
<td>100</td>
<td>1,14</td>
<td>34,4</td>
<td>4</td>
</tr>
</tbody>
</table>
<p>Tableau tiré de la conference α Design for Recyding - The future of Portable Rechargeable Batteries * presentee a Batteries 2000 > en mars 2000.</p>
</div>
</body>
</div>
Tableau 2. – Coût de recyclage des piles et accumulateurs.
L'image représente une unité élémentaire d'électrolyseur à pile à combustible (PAC). Cette unité est divisée en trois sections principales : la plaque bipolaire, l'électrolyte et une autre plaque bipolaire.
En haut, la plaque bipolaire est marquée "Plaque bipolaire" et montre la réaction chimique suivante :
\[ 4 H^+ + 4 e^- + O_2 \rightarrow 2 H_2O \]
Cette réaction indique que les ions hydrogène (H^+), les électrons (e^-), et l'oxygène (O_2) se combinent pour former de l'eau (H_2O).
Entre les plaques bipolaires se trouve l'électrolyte, étiqueté "Électrolyte". C'est ici que les ions H^+ et les électrons (e^-) se déplacent à travers l'électrolyte.
En bas, une autre plaque bipolaire est marquée "Plaque bipolaire" et montre la réaction inverse :
\[ H_2 \rightarrow 2 H^+ + 2 e^- \]
Cette réaction montre que l'hydrogène (H_2) se décompose en ions hydrogène (H^+) et électrons (e^-).
Les flèches indiquent le mouvement des électrons (e^-) de l'anode vers la cathode et des ions hydrogène (H^+) à travers l'électrolyte. L'oxygène (O_2) et l'hydrogène (H_2) sont les produits de ces réactions.
L'image illustre le processus d'électrolyse où l'énergie électrique est utilisée pour décomposer l'eau en hydrogène et en oxygène, et inversement, la combinaison de l'hydrogène et de l'oxygène pour produire de l'eau et de l'électricité.
Figure 5 — Unité élémentaire de PAC, de 0,6 à 0,7 volt. Une PAC est constituée par l’empilement de plusieurs de ces éléments, en nombre adapté à la tension continue voulue par l’utilisateur.
L'image représente un graphique comparant l'atténuation (en dB/Km) et la transmission (% sur 1Km) des fibres optiques, des verres d'optique et des antiquités sur une période allant de 2500 avant JC à 1983.
Le graphique est divisé en trois sections principales :
1. **Antiquité** : Cette section montre une atténuation très élevée, de l'ordre de 10^7 dB/Km, avec une transmission extrêmement faible, de l'ordre de 10^-100 % sur 1Km.
2. **Verres d'optique** : Cette section montre une atténuation plus faible, de l'ordre de 10^4 dB/Km, avec une transmission légèrement meilleure, de l'ordre de 10^-10 % sur 1Km.
3. **Fibres optiques** : Cette section montre une atténuation très faible, de l'ordre de 1 dB/Km, avec une transmission très élevée, de l'ordre de 50 % sur 1Km.
Le graphique illustre clairement l'évolution technologique des matériaux utilisés pour la transmission de la lumière au fil du temps, mettant en évidence les améliorations significatives apportées par les fibres optiques par rapport aux matériaux anciens.
Figure 4 — Transparence du verre
L'image représente une simulation numérique de la température dans différents segments d'un objet rectangulaire. L'objet est divisé en quatre quadrants, chacun montrant une variation de température. Une échelle de température est présente à droite de l'image, allant de 18 à 45 degrés Celsius. Les quadrants varient en nuances de gris, indiquant différentes températures. Le quadrant inférieur droit est le plus foncé, suggérant la température la plus élevée (45°C), tandis que le quadrant supérieur gauche est le plus clair, indiquant la température la plus basse (18°C). Les quadrants restants montrent des nuances intermédiaires, représentant des températures de 20°C à 38°C. L'image met en évidence la distribution de la chaleur à travers l'objet.
Figure 1 — Simulation numérique de la température dans les ségments
Deux images d'un récipient en verre avec des mesures graduées de 0 à 800 millilitres. Le récipient de gauche contient un liquide trouble et homogène. Le récipient de droite contient un liquide avec une séparation visible en deux couches : une couche supérieure claire et une couche inférieure plus trouble et plus dense. Les deux récipients sont équipés de dispositifs de manipulation en plastique rouge et blanc. Les récipients sont placés sur une surface verte.
Figure 1 — Essais au laboratoire : tests de coagulation et floculation (Jar tests) en traitement d’un effluent industriel.
L'image représente un graphique intitulé "Énergie potentielle" en fonction de la "Distance". Le graphique montre deux courbes principales : une courbe de répulsion électrostatique et une courbe d'attraction de Van der Waals. La courbe de répulsion électrostatique est représentée par une ligne ascendante qui indique une augmentation de l'énergie potentielle avec l'augmentation de la distance. La courbe d'attraction de Van der Waals est représentée par une ligne descendante qui indique une diminution de l'énergie potentielle avec l'augmentation de la distance. Un point marqué "Emax" montre le maximum de l'énergie potentielle où les forces de répulsion et d'attraction s'équilibrent. Le graphique inclut également une ligne horizontale à travers "Emax" et une ligne verticale à travers le point où les deux courbes se croisent. Le graphique est basé sur la théorie DLVO, citant Derjaguin, Landau, Verwey et Overbeek de 1948.
Figure 2 — Attraction et répulsion entre deux particules : théorie DLVO.
L'image montre un graphique intitulé "Dose de coagulant en mole par litre". Le graphique est divisé en quatre sections horizontales étiquetées A, B, C et D. Chaque section représente différents coagulants et leur effet sur la turbidité de la suspension de kaolinite.
La section A montre les doses de coagulants AlCl₃, CaCl₂ et NaCl. Les concentrations varient de 10⁻⁸ à 10⁻² moles par litre. La turbidité, indiquée sur l'axe vertical, va de 0 à 100.
La section B illustre l'effet du coagulant C₁₃H₂₅NH₃. La courbe montre une diminution de la turbidité à des concentrations spécifiques.
La section C présente les coagulants Al³⁺ et Al(OH)₃. Les courbes indiquent des variations de la turbidité en fonction des concentrations de ces coagulants.
La section D montre l'effet du polyacrylamide de haut poids moléculaire. La courbe indique une diminution significative de la turbidité à certaines concentrations.
Les flèches sur les courbes montrent la direction de l'effet des coagulants sur la turbidité.
Figure 3 — Modes de déstabilisation d’une suspension de kaolinite.
\begin{array} { c } { { \theta \quad 0 \quad 0 \quad \quad \quad \quad 0 \quad \quad \quad \quad 0 \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad } \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \quad \
Figure 4 — Floculation par des polymères hydrosolubles.
<div>
<body>
<div class="page">
<table>
<tbody>
<tr>
<th rowspan="2">Domaine d'application</th>
<th rowspan="2">non ionique</th>
<th colspan="3">Anionique</th>
<th colspan="3">Cationique</th>
</tr>
<tr>
<th>faible</th>
<th>moyen</th>
<th>fort</th>
<th>faible</th>
<th>moyen</th>
<th>fort</th>
</tr>
<tr>
<th>Floculation argiles et schistes en milieu neutre</th>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Decantation des argiles</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Floculation silice</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Floculation en milieu acide</th>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Floculation en milieu salin</th>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Decantation en milieu basique</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Floculation de suspensions organiques coagulées par un produit mineral</th>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
<tr>
<th>Decantation de boues activées</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<th>Conditionnement de boues organiques</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<th>Conditionnement de boues urbaines</th>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td>X</td>
</tr>
<tr>
<th>Filtration de boues minerales</th>
<td></td>
<td></td>
<td>X</td>
<td>X</td>
<td></td>
<td></td>
<td></td>
</tr>
</tbody>
</table>
</div>
</body>
</div>
Tableau 1. – Domaines d’application des floculants polymères synthétiques.
L'image représente un schéma d'un dispositif de résistance évaporative. À l'intérieur du dispositif, il y a un flux d'air entrant en haut, indiqué par "Flux d'air". Ce flux d'air passe à travers une structure avec des barres verticales, étiquetées "Échantillon". En dessous de l'échantillon, il y a une plaque métallique chauffée et suintante, indiquée par "Plaque métallique chauffée et suintante". L'eau arrive à cette plaque par un conduit marqué "Arrivée d'eau". Une autre étiquette "Garde" montre une direction vers le haut, probablement indiquant une protection ou une barrière. Le dispositif semble être utilisé pour mesurer la résistance thermique et évaporative, comme expliqué dans le contexte fourni.
Figure 1 — La résistance évaporative est définie par : Re = (Pskin — Pair)/He
La résistance thermique est définie par : Rc = (Tskin — Tair )/Hc Skin model (iso 11092)
L'image montre un schéma d'un dispositif expérimental utilisé pour étudier la transpiration sur un torse. Le dispositif comprend plusieurs composants étiquetés : une garde chauffante supérieure, un matériau de test, des buses de soufflage (54), une construction en couches comprenant de l'aluminium, du polytétrafluoroéthylène (PTFE) et du polyéthylène, une garde chauffante inférieure, de l'eau déminéralisée contenue dans un récipient, une alimentation en eau et en électricité, et une balance.
À côté du schéma, il y a une image obtenue par une caméra infrarouge montrant la transpiration sur un torse. Le texte en dessous indique : "Image avec caméra infrarouge sur un PA à laide du « torse » transpirant."
Figure 2 — « Torse » transpirant
L'image montre une vue en gros plan d'une structure en mousse de nickel. La structure est composée d'un réseau complexe de pores et de parois interconnectées. Les pores varient en taille et en forme, certains étant plus ronds tandis que d'autres sont plus irréguliers. Les parois entre les pores sont fines et semblent se croiser à différents angles, créant un motif en maille. La texture de la surface est rugueuse avec des irrégularités et des dépressions visibles. L'image est en noir et blanc, ce qui met en valeur les contrastes entre les zones plus claires et plus sombres de la structure.
Figure 1 — Mousse de nickel.
L'image montre différents comportements mécaniques des matériaux. À gauche, une représentation schématique d'un matériau élastique est illustrée, où la déformation est réversible et le matériau revient à sa forme initiale après la suppression de la force appliquée.
Au centre, un graphique illustre les relations entre contrainte et déformation pour différents types de comportements mécaniques. La courbe montre une zone élastique (A à B) où la déformation est réversible. Au-delà de ce point, la courbe entre dans une zone de déformation plastique (C à D) où la déformation est irréversible. Une autre courbe montre un comportement superélastique avec une déformation réversible suivie d'une déformation plastique irréversible.
À droite, deux schémas détaillent les mécanismes microscopiques. Le premier schéma montre les dislocations plastiques où les dislocations se déplacent à travers le matériau, causant une déformation plastique. Le second schéma illustre la superélasticité et la plasticité de transformation associée à un changement de phase, typique des alliages à mémoire de forme, où la déformation suit un chemin réversible avant de devenir irréversible.
Figure 2 — Comportements mécaniques macroscopiques et microscopiques. Élasticité — Plasticité cristalline par déplacement de dislocations. Superélasticité et Plasticité de Transformation associée à un changement de phase (alliages à mémoire de forme).
Figure 3 montre une carte de déformation de l'alliage Zircaloy 4. L'axe des abscisses représente la température en degrés Celsius (°C), allant de 300°C à 1200°C. L'axe des ordonnées représente la contrainte en mégapascals (MPa), allant de 1E-01 MPa à 1E+04 MPa.
Le graphique est divisé en trois sections principales correspondant aux phases cristallines de l'alliage :
- α (HC) à basse température,
- α + β (mixte) à températures intermédiaires,
- β (CC) à haute température.
Dans la phase α, plusieurs mécanismes de déformation sont identifiés :
- Fluide diffusion,
- Dislocations (volume et surface),
- Rupture (surface),
- Déformation plastique.
Les vitesses de déformation sont indiquées par des courbes étiquetées avec des valeurs de 10^-8 s^-1 à 10^-1 s^-1. Les régions intergranulaire et transgranulaire sont également marquées.
Dans la phase α + β, les mécanismes de déformation continuent avec des courbes similaires pour les vitesses de déformation.
Dans la phase β, les mécanismes de déformation incluent principalement les dislocations (volume) et la rupture (surface) avec des vitesses de déformation allant de 10^-5 s^-1 à 10^-1 s^-1.
Le graphique utilise des lignes pointillées et pleines pour délimiter les différentes régions de déformation et montre comment elles évoluent avec la température et la contrainte.
Figure 3 — Carte de déformation de l’alliage Zircaloy 4. Cet alliage se présente sous deux formes cristallines : α (HC) à basse température et β(CC) à haute température. Les domaines correspondant aux divers mécanismes de déformation sont délimités. Des courbes sont tracées donnant les vitesses de déformation.
L'image représente un graphique montrant le compromis entre la résistance mécanique (Rm en MPa) et la ductilité (A % en pourcentage) de divers aciers. L'axe des abscisses représente le pourcentage de ductilité (A %), allant de 0 à 40 %, tandis que l'axe des ordonnées représente la résistance mécanique (Rm) en mégapascals (MPa), allant de 0 à 1200 MPa.
Plusieurs régions et courbes sont marquées sur le graphique :
- La région "Éroui non recristallisé" est située à gauche, indiquant une faible ductilité et une résistance mécanique variable.
- La région "Précipitation" est située au centre, montrant une résistance mécanique modérée à élevée avec une ductilité intermédiaire.
- La région "Affinement du grain" est à droite, indiquant une haute ductilité et une résistance mécanique modérée.
- La région "Solution solide" est également à droite, avec une résistance mécanique élevée et une ductilité modérée.
- Les courbes "Dual phase bas C" et "Dual phase haut C" montrent des compromis entre résistance mécanique et ductilité pour des aciers à double phase avec des teneurs en carbone différentes.
- La courbe "TRIP" représente un autre type d'acier avec un compromis spécifique entre résistance mécanique et ductilité.
Les différentes régions et courbes montrent comment les propriétés mécaniques des aciers varient en fonction de leur composition et de leur microstructure.
Figure 4 — Compromis résistance mécanique (Rm) et ductilité (A %) de divers aciers.
Cette image montre une micrographie en noir et blanc d'un alliage de base nickel monocristallin nommé AM1. La structure présente un motif répétitif de cellules hexagonales, typique des microstructures cristallines. Les cellules sont remplies de zones sombres, probablement des grains de nickel, et des lignes plus claires qui pourraient représenter des défauts ou des joints de grain. La texture est uniforme avec quelques variations dans la taille et la forme des cellules hexagonales. Une échelle dans le coin inférieur droit indique une longueur de 2 micromètres, permettant de comprendre l'échelle microscopique de l'image.
Figure 5 — Micrographie de l’alliage base nickel monocristallin AM1.
Cette image montre une vue microscopique en noir et blanc d'un renfort fibreux. La structure semble complexe et dense, composée de multiples fibres et cellules interconnectées. Les fibres sont longues et fines, disposées en un motif apparemment aléatoire mais organisé. Certaines parties des fibres sont regroupées en faisceaux compacts, tandis que d'autres sont plus espacées. La surface des fibres présente des irrégularités et des variations de texture, indiquant une composition fibreuse. L'image met en évidence la nature tridimensionnelle et la complexité des renforts fibreux, avec des variations de densité et de forme à travers la structure.
Figure 1 — Renfort fibreux.
Cette image en noir et blanc montre une vue rapprochée d'une fibre de carbone. La fibre de carbone est représentée sous forme de section transversale, révélant ses caractéristiques internes complexes. Au centre de l'image, il y a un trou circulaire entouré de couches concentriques de matière. Ces couches présentent des variations de densité et de texture, créant un motif en spirale qui s'étend vers l'extérieur. Les contours de la fibre sont irréguliers, avec des zones plus claires et plus sombres indiquant des variations dans la composition du matériau. Autour de la fibre, il y a un fond texturé avec des motifs en forme de nuage, ajoutant de la profondeur et de la complexité à l'image. L'ensemble de la composition met en évidence la structure interne et la texture de la fibre de carbone.
Figure 2 — Fibre de carbone.
Cette image en noir et blanc représente un atelier industriel, probablement une usine de densification. Deux ouvriers, vêtus de blouses blanches, sont en train de travailler. L'un est agenouillé sur le sol, se penchant sur un ensemble de cylindres, tandis que l'autre se tient debout à proximité, observant ou manipulant des équipements. L'atelier est rempli de divers équipements industriels, y compris de grands cylindres métalliques, des machines et des rouleaux de câbles. Les murs et le sol sont en béton, et la lumière naturelle entre par les grandes fenêtres en haut. L'atmosphère semble concentrée et professionnelle, indiquant un environnement de travail industriel.
Figure 3 — Atelier de densification.
L'image montre une vue microscopique en noir et blanc de la structure d'un matériau. On observe une fissure traversant le matériau, qui semble s'auto-réparer. La fissure est entourée de nombreux petits cercles ou cellules, disposés de manière ordonnée. Ces cellules sont séparées par des lignes plus claires, créant un motif régulier. La fissure principale est visible, s'étendant à travers le matériau, mais elle semble être en cours de fermeture. Une échelle est présente dans le coin inférieur droit, indiquant une taille de 10 micromètres, ce qui suggère que l'image est prise à un niveau de microscopie élevé.
Figure 5 — Autocicatrisation de fissure.
L'image représente un graphique intitulé "FATIGUE". Le graphique montre la durée de vie (en heures) en fonction de la température (en degrés Celsius) pour trois générations de matériaux. L'axe des x représente la température (T) allant de 0 à 1500 degrés Celsius. L'axe des y représente la durée de vie (DURÉE DE VIE) en heures, sur une échelle logarithmique allant de 1 à 1000 heures.
Trois courbes sont tracées :
1. La première génération (1re GÉNÉRATION) montre une durée de vie qui diminue rapidement avec l'augmentation de la température, passant de plus de 100 heures à environ 1 heure à environ 1000 degrés Celsius.
2. La deuxième génération (2e GÉNÉRATION) présente une durée de vie relativement stable autour de 100 heures jusqu'à environ 1000 degrés Celsius, puis diminue rapidement au-delà.
3. La troisième génération (3e GÉNÉRATION) montre une durée de vie qui augmente avec la température jusqu'à environ 1000 degrés Celsius, atteignant environ 1000 heures, puis diminue rapidement au-delà.
Les points de données sont représentés par des carrés et des triangles sur les courbes. Le graphique met en évidence les différences de performance en fatigue entre les trois générations de matériaux à différentes températures.
Figure 6 — Performance en fatigue des SIC-SiC.
Cette image en noir et blanc montre une structure architecturale complexe. Le plafond est composé de poutres en bois disposées en motifs triangulaires et diagonaux. Les poutres se croisent et créent un réseau de lignes qui s'étendent vers l'extérieur depuis un point central. Au centre de cette structure, il y a un lustre suspendu avec plusieurs lumières. La lumière naturelle entre par une grande fenêtre située en haut de l'image, illuminant les poutres et projetant des ombres sur le sol. La structure semble être celle d'un bâtiment moderne, mettant en valeur l'utilisation du bois dans l'architecture contemporaine.
Figure 1 — Le Bâtiment est le plus gros consommateur de bois, bien que celui-ci n’y n’intervienne que pour 10 % en France, en terme de C.A.
L'image représente une section transversale d'un arbre résineux standard. Elle montre divers éléments anatomiques de l'arbre, tels que les canaux résinifères verticaux, les parenchymes verticaux, les canaux résinifères dans un rayon, les rayons unisés, les faces transversales, radiales et tangentielles, les ponctuations aréolées, et les trachées transversales. Les canaux résinifères verticaux sont disposés en ligne verticale à travers le bois. Les parenchymes verticaux sont présents entre les trachées. Les canaux résinifères dans un rayon sont des structures spécifiques qui transportent la résine. Les rayons unisés sont des rayons simples qui traversent le bois. Les faces transversales, radiales et tangentielles montrent différentes coupes de l'anatomie de l'arbre. Les ponctuations aréolées sont des points spécifiques sur les trachées. Les trachées transversales sont des structures qui traversent horizontalement le bois. L'image offre une vue détaillée de la structure interne d'un arbre résineux.
Figure 2 — Plan ligneux d’un résineux standard.
L'image représente une vue en coupe transversale d'une paroi cellulaire. Cette paroi est structurée en couches superposées, formant un tube stratifié. Chaque couche est composée de nappes composites à fibres. La structure est détaillée avec des motifs distincts pour chaque couche, illustrant la disposition des fibres. Une étiquette indique "Couche S2" pour une des couches supérieures, tandis qu'une autre étiquette regroupe plusieurs couches inférieures sous le nom de "lamelle mitoyenne". La dimension transversale de la cellule est d'environ 50 unités.
Figure 3 — La paroi cellulaire, un tube stratifié composé de nappes composites à fibres ; dimension transversale de la cellule : environ 50 & µm.
L'image représente un graphique intitulé "Figure 4 — L’angle des microfibrilles avec l’axe longitudinal." L'axe des abscisses est étiqueté "Angle (°)" et va de 0 à 60 degrés. L'axe des ordonnées est étiqueté "Retrait (%)" et va de 0 à 8 pourcent.
Deux courbes sont tracées sur le graphique :
1. Une courbe étiquetée "Tangentiel" qui commence à environ 6 pourcent de retrait à 0 degré, reste relativement stable jusqu'à environ 30 degrés, puis diminue brusquement après 50 degrés.
2. Une courbe étiquetée "Longitudinal" qui commence à environ 1 pourcent de retrait à 0 degré, reste relativement stable jusqu'à environ 30 degrés, puis augmente brusquement après 50 degrés.
Les deux courbes montrent une interaction significative au-delà de 30 degrés, indiquant une variation notable du retrait en fonction de l'angle des microfibrilles.
Figure 4 — L’angle des microfibrilles avec l’axe longitudinal a, au-delà de 30°, une influence considérable sur le retrait/gonflement et son anisotropie.
L'image montre deux représentations distinctes d'un pin maritime. À gauche, une photographie en noir et blanc présente une forêt de pins maritimes. Les arbres sont hauts et minces, avec des branches s'étendant vers l'extérieur et des aiguilles de pin couvrant les cimes. Les troncs des arbres sont droits et serrés, créant une canopée dense au-dessus. À droite, une illustration en noir et blanc montre un pin maritime isolé. L'arbre est représenté avec un tronc droit et des branches s'étendant vers l'extérieur, formant une cime arrondie. Les détails des aiguilles de pin et des branches sont plus visibles dans cette illustration, mettant en évidence la structure interne de l'arbre.
Figure 5 — Le pin maritime se caractérise par sa non-rectitude, effet biomécanique qui est désormais correctement modélisé (logiciel AMAP-Para, CIRAD-AMIS).
Cette image montre une vue en gros plan d'un panneau de fibres de densité 0,4. Les fibres de pin maritime sont enrobées de colle U.F. et forment un matelas comprimé à chaud. Les fibres apparaissent comme des bâtonnets allongés et entrelacés, avec des surfaces texturées et rugueuses. Les fibres sont disposées de manière désordonnée, créant un réseau dense et compact. La structure semble robuste et bien unie, indiquant une bonne adhésion entre les fibres grâce à la colle. L'image met en évidence la texture et la composition du matériau fibreux.
Figure 6 — Panneau de fibres de densité 0,4 ; les fibres de pin maritime sont enrobées de colle U.F. et forment un matelas comprimé à chaud.
L'image montre deux schémas illustrant les concepts de traction et de cisaillement en mécanique des matériaux.
À gauche, le schéma intitulé "TRACTION" représente un matériau soumis à une force de traction. Le matériau est étiré, ce qui entraîne une augmentation de sa longueur de ΔL. La force de traction (F_T) est représentée par une flèche verticale. La relation entre la force de traction (F_T), la longueur (L), et l'augmentation de la longueur (ΔL) est donnée par l'équation F_T = KΔL, où K est la rigidité.
À droite, le schéma intitulé "CISAILLEMENT" montre un matériau soumis à une force de cisaillement (F_c). Le matériau est déplacé horizontalement sur une distance ΔL. La force de cisaillement (F_c) est représentée par une flèche horizontale. La relation entre la force de cisaillement (F_c), la surface (S_o), et l'augmentation de la longueur (ΔL) est donnée par l'équation F_c / S_o = G ΔL / H, où G est le module de cisaillement.
Les deux schémas incluent des flèches indiquant les directions des forces appliquées et des modifications de dimensions.
Figure 1 — Élasticité et plasticité.
L'image montre trois schémas représentant l'évolution de la conformation d'un élastomère sous différentes contraintes.
a) Le premier schéma illustre un élastomère avec plusieurs points d'ancrage. Les chaînes de l'élastomère sont représentées de manière sinueuse et se croisent entre les points d'ancrage.
b) Le deuxième schéma montre l'élastomère soumis à une contrainte appliquée dans la direction des flèches. Les chaînes de l'élastomère sont alignées et étirées dans le sens de la contrainte, indiquant une tension dans la structure.
c) Le troisième schéma montre l'élastomère après que la contrainte a été retirée. Les chaînes de l'élastomère reviennent à une conformation plus aléatoire, similaire à l'état initial, indiquant un retour à l'équilibre après la suppression de la contrainte.
Figure 2 — Schéma de l’évolution de la conformation d’un élastomère en fonction des contraintes auxquelles il est soumis.
L'image montre différentes structures du carbone. En haut à gauche, il y a une structure en forme de feuille étendue étiquetée "graphite". Cette structure est composée de boules grises représentant des atomes de carbone reliés par des traits indiquant les liaisons chimiques entre les atomes voisins.
En bas à gauche, il y a une structure en forme de cube étiquetée "diamant". Cette structure est également composée de boules grises et de traits, mais disposées en un motif cubique.
À côté du diamant, au centre en bas, il y a une structure sphérique étiquetée "fullerène C60". Cette structure est composée de boules grises disposées en une forme sphérique avec des traits reliant les atomes.
À droite, il y a une structure en forme de cylindre creux étiquetée "nanotube". Cette structure est composée de boules grises et de traits disposés en un motif cylindrique.
Chaque structure est représentée de manière à montrer les atomes de carbone et leurs liaisons chimiques.
Figure 1 — Les différentes structures du carbone. Les atomes sont figurés par des boules grises et les traits indiquent les liaisons chimiques entre atomes voisins (adapté du site Internet : http://cnst.rice.edu/pics.html).
L'image montre la construction d'un nanotube à partir de l'enroulement d'une feuille de graphène. La partie supérieure gauche illustre une feuille de graphène avec une grille hexagonale. Divers vecteurs et angles sont indiqués, tels que \(a_1\), \(a_2\), \(c_h\), et \(\theta\), qui définissent les paramètres de l'enroulement. La partie supérieure droite représente un cylindre avec des points A et B, et un rayon \(r\), montrant comment la feuille de graphène est enroulée pour former un nanotube.
La partie inférieure de l'image présente trois configurations de nanotubes de carbone différents, étiquetés a, b, et c. Ces configurations correspondent à différents angles d'enroulement :
- Le nanotube a montre une configuration de type "chaise" avec \(\theta = 30^\circ\).
- Le nanotube b montre une configuration de type "zigzag" avec \(\theta = 0^\circ\).
- Le nanotube c montre une configuration chirale avec \(\theta\) différente de 0° et 30°.
Ces illustrations montrent comment la variation de l'angle d'enroulement affecte la structure du nanotube.
Figure 2 — Construction d’un nanotube à partir de l’enroulement d’une feuille de graphène. Les tubes a, b et c correspondent à différents angles d’enroulement, formule 1, et définissent respectivement des configurations chaise (θ = 30°), zigzag (θ = 0°) et chirale (θ ≠ 0°, 30°)
Figure 3 montre la structure et l'observation en TEM d'un nanotube multifeuillet.
a) Le schéma représente la structure d'un nanotube. Les nanotubes sont observés en projection selon la direction indiquée par la flèche. La flèche montre la direction de faisceau d'électrons utilisé pour l'observation.
b) Les images représentent deux nanotubes constitués de 5 et 7 feuillets. Ces images sont adaptées de H.W. Kroto, J. R. Health, S. C. O’Brien, R. F. Curl et R. Smalley, Nature, 318, 162, 1985. La barre d'échelle indique 3 nm, permettant de visualiser la taille nanométrique des structures.
c) Le graphique montre le profil de la densité atomique le long d'une section du nanotube. L'axe des abscisses représente la position en nanomètres (nm), tandis que l'axe des ordonnées représente la densité atomique en unités arbitraires (u.a.). Le graphique présente une courbe en forme de U, indiquant une variation de la densité atomique le long de la section du nanotube.
Figure 3 — Structure et observation en TEM d’un nanotube multifeuillet. a) Schéma de la structure. Les nanotubes sont observés en projection selon la direction indiquée par la flèche. b) Images de deux nanotubes constitués de 5 et 7 feuillets (adapté de H.W. Kroto, J. R. Health, S. C. O’Brien, R. F. Curl and R. Smalley, Nature, 318, 162, 1985). c) Profil de la densité atomique le long d’une section.
L'image montre quatre vues différentes de structures microscopiques de cordes de monotubes. En haut à droite (a), il y a un schéma représentant la structure des cordes. À côté, en haut à gauche (b), une image en noir et blanc montre une vue d'ensemble des cordes de monotubes, avec des motifs en réseau complexe. En bas à gauche (c), une autre image microscopique montre des cordes observées perpendiculairement à leur axe, avec des lignes parallèles et des motifs plus détaillés. Enfin, en bas à droite (d), une image montre une corde projetée parallèlement à son axe, révélant une structure en réseau tridimensionnel. Chaque image est accompagnée d'une échelle indiquant la taille des structures observées, allant de 100 nm à 10 nm.
Figure 4 — Structure et observation de cordes de monotubes. a) Schéma de la structure. b) Vue d’ensemble (cliché L. Vaccarini, Université de Montpellier). c) Image de cordes observées perpendiculairement à leur axe (cliché J. Gavillet, Onera-Cnrs). d) Image d’une corde projetée parallèlement à son axe (adapté du site Internet : http://cnst.rice.edu/pics.html).
L'image montre une vue en microscopie à effet tunnel d'un tube chiral. La structure semble être composée de motifs répétitifs et réguliers. Les motifs apparaissent comme des points ou des taches disposés en ligne horizontale, avec une alternance de zones claires et sombres. La partie supérieure de l'image est plus floue et moins définie par rapport à la partie inférieure où les motifs sont plus nets et distincts. L'image est en noir et blanc, ce qui accentue le contraste entre les différentes zones.
Figure 5 — Image en microscopie à effet tunnel d’un tube chiral (adapté du site Internet : http://vortex.tn.tudelft.nl/˜dekker/).
a) Image en microscopie à force atomique montrant un dispositif électronique où un tube monofeuillet a été déposé sur un ensemble d’électrodes métalliques. L'encart montre le premier transistor à effet de champ réalisé avec un fil moléculaire.
b) Image d’une pointe d’un microscope à force atomique sur laquelle a été collé un nanotube multifeuillet. L'encart présente une image TEM du nanotube.
c) Image d’une résine polymérique contenant des faisceaux de monotubes.
d) Images TEM de tubes remplis, de haut en bas : un tube monofeuillet rempli de molécules C60, un tube multifeuillet rempli par un cristal de sulfure de chrome, avec un agrandissement visible sur l’image du bas.
Figure 6 — Images en microscopie à force atomique de dispositifs électroniques où un tube monofeuillet a été déposé sur un ensemble d’électrodes métalliques. Le dispositif en encart est le premier transistor à effet de champ réalisé avec un fil moléculaire (adapté du site Internet : http://vortex.tn.tudelft.nl/˜dekker/). b) Image d’une pointe d’un microscope à force atomique sur laquelle a été collé un nanotube multifeuillet ; en encart l’image TEM du nanotube (adapté du site Internet : http://cnst.rice.edu/pics.html). c) Image d’une résine polymérique contenant des faisceaux de monotubes (cliché G. Désarmot, Onera). d) Images TEM de tubes remplis, de haut en bas : un tube monofeuillet rempli de molécules C60 (adapté de B. W. Smith, M. Monthioux et D. E. Luzzi, Nature, 396, 323, 1998), un tube multifeuillet rempli par un cristal de sulfure de chrome dont un agrandissement est visible sur l’image du bas (clichés de l’auteur).
L'image représente un organigramme intitulé "Figure 1 — L’arbre de la sûreté de fonctionnement". Cet organigramme est structuré en trois branches principales : Attributs, Moyens et Entrées.
1. **Attributs** :
- Disponibilité
- Fiabilité
- Sécurité - Innocuité
- Confidentialité
- Intégrité
- Maintenabilité
2. **Moyens** :
- Prévention de fautes
- Tolérance aux fautes
- Élimination des fautes
- Prévision des fautes
3. **Entrées** :
- Fautes
- Erreurs
- Défaillance
Chaque branche est subdivisée en sous-catégories spécifiques qui contribuent à la sûreté de fonctionnement. L'organigramme illustre comment les attributs, les moyens et les entrées interagissent pour assurer la fiabilité et la sécurité d'un système.
Figure 1 — L’arbre de la sûreté de fonctionnement.