Ville ou campagne : où se ressourcer ?
Page 9a
Citer cet article
- SALTHUN-LASSALLE, Bénédicte,
- Salthun-Lassalle, Bénédicte.
- Salthun-Lassalle, B.
https://doi.org/10.3917/cerpsy.079.0009a
Citer cet article
- Salthun-Lassalle, B.
- Salthun-Lassalle, Bénédicte.
- SALTHUN-LASSALLE, Bénédicte,
https://doi.org/10.3917/cerpsy.079.0009a
1Pour vous reposer après une difficile semaine de travail, partez-vous à la campagne ou arpentez-vous frénétiquement les rues et musées bondés de Paris ? Tout dépend de votre personnalité, notamment de votre degré de névrosisme (une facette associée à l’anxiété, l’irritabilité, l’impulsivité, l’humeur changeante), selon Kevin Newman, de l’école de commerce de Rhode Island, et Merrie Brucks, de l’université d’Arizona. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la tranquillité de la campagne n’est pas apaisante pour tout le monde. Dans cette expérience, les sujets les plus calmes et stables émotionnellement retrouvaient leur maîtrise de soi et leur concentration en voyant des images de nature, tandis que les plus anxieux préféraient des photos d’environnements urbains.