Une main gantée de blanc tient un petit processeur noir rectangulaire. Le processeur est le Processeur Willow de Google Quantum AI, qui présente 105 qubits. Le processeur est positionné de manière à ce que sa face supérieure soit visible, révélant des composants internes complexes et des connexions. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur le processeur et la main qui le tient.
Processeur Willow de Google Quantum AI avec ses 105 qubits.
L'image montre un système cryogénique complexe utilisé pour l'ordinateur quantique de Google Quantum AI. Ce dispositif est conçu pour atteindre le régime supraconducteur des transmons, ce qui permet de réduire le bruit et d'améliorer la stabilité des qubits. La structure est composée de multiples niveaux circulaires, chacun contenant des composants électroniques sophistiqués. Des câbles et des fils sont soigneusement disposés et connectés à ces composants, formant un réseau dense et organisé. L'arrière-plan comprend des équipements supplémentaires et des câbles colorés, indiquant un environnement technique avancé. La précision et la complexité de l'agencement suggèrent un haut niveau de technologie et d'ingénierie.
Le système cryogénique pour l’ordinateur quantique de Google Quantum AI qui permet d’atteindre le régime supraconducteur des transmons et réduit le bruit afin d’améliorer la stabilité des qubits.
L'image représente une vue artistique d'une tumeur attaquée par plusieurs lymphocytes T. La tumeur, représentée en rose, est au centre de l'image. Autour de la tumeur, plusieurs lymphocytes T sont visibles, colorés en bleu et violet. Ces lymphocytes T semblent interagir avec la tumeur, indiquant un processus de réponse immunitaire. L'arrière-plan est flou, avec des nuances de rose et de bleu, mettant en valeur les cellules en premier plan. La texture de l'image est détaillée, montrant les structures complexes des cellules.
Vue d’artiste d’une tumeur attaquée par plusieurs lymphocytes T.
© Sebastian Kaulitzki/Shutterstock
L'image montre l'intérieur d'une mine de sel. Le tunnel est taillé dans la roche, avec des parois rugueuses et irrégulières. Au centre de l'image, il y a une structure en béton qui semble être une plateforme ou un escalier. La lumière naturelle entre par une fenêtre ou une ouverture dans le plafond, illuminant partiellement la zone. Le sol est parsemé de petits rochers et de débris. L'atmosphère générale est sombre et un peu humide, typique d'une mine souterraine.
La mine de sel de Realmonte en Sicile donne un exemple de dépôt de halite déposé pendant la crise.
L'image représente une vue d'artiste de l'ouest du bassin méditerranéen fermé et asséché, il y a environ 5 millions d'années, lors de la crise messinienne. La scène montre une région aride avec des formations géologiques complexes. Les couleurs varient principalement entre le jaune, le vert et le bleu, indiquant différentes textures et hauteurs. Les zones jaunes et vertes représentent des terrains élevés et des collines, tandis que les zones bleues représentent des bassins asséchés ou des plaines. Les reliefs sont marqués par des formations rocheuses et des vallées profondes. L'image donne une impression de paysage désertique avec des reliefs prononcés et des variations de terrain.
Une vue d’artiste de l’ouest du bassin méditerranéen fermé et asséché, il y a environ 5 millions d’années, lors de la crise messinienne.
Pibernat et Garcia-Castellanos
L'image montre deux phases de la crise de salinité messinienne. La première phase (Phase 1) représente l'accumulation du sel dans une Méditerranée hydrologiquement restreinte. La deuxième phase (Phase 2) montre l'accumulation de sel dans une Méditerranée isolée. Les deux phases sont illustrées avec des courbes représentant les niveaux de sel et les changements géologiques. La première phase montre une restriction à l'ouest, une accumulation de sel (Gibraltar) et une baisse vers l'est. La deuxième phase montre une isolation, une accumulation de sel plus marquée à Gibraltar, une baisse significative au centre et une région plus salée vers l'est. Les légendes indiquent les différentes phases et les caractéristiques géologiques associées.
Le scénario en deux phases de la crise de salinité messinienne.
Quatre statues représentant des individus, probablement des membres d'un clan, se tiennent sur un affleurement rocheux. Les statues sont vêtues de vêtements en fourrure, suggérant un climat froid. La personne à l'avant est plus grande et semble être en position de leader ou de guide, les bras levés comme si elle indiquait une direction ou appelait quelqu'un. Derrière elle, trois autres statues sont positionnées en ligne, chacune tenant des objets, peut-être des outils ou des armes. Le paysage en arrière-plan est une vaste étendue de collines et de vallées, sous un ciel nuageux. Les statues semblent être réalisées dans un matériau qui imite la pierre ou le métal, leur donnant une apparence solide et durable. L'ensemble de la scène évoque un sentiment de survie et d'adaptation dans un environnement naturel rude.
Vue d’artiste du clan de la femme de Zlatý kůň, il y a 45 000 ans.
© Tom Björklund for Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology
Une femme préhistorique, probablement de la population LRJ, est représentée dans cette illustration. Elle porte une fourrure animale, couvrant ses épaules et son torse. Son visage montre des traits distincts, avec des cheveux courts et sombres. L'arrière-plan est texturé, évoquant une paroi rocheuse ou un environnement naturel rustique. L'expression de la femme est sérieuse, suggérant une atmosphère solennelle.
Vue d’artiste de la femme de Zlatý kůň, appartenant à la population préhistorique LRJ.
© Tom Björklund for Max Planck Institute for Evolutionary Anthropology
L'image montre un crâne humain partiellement endommagé. Le crâne est positionné sur un fond noir avec une règle à gauche pour donner une idée de l'échelle. La partie supérieure du crâne est fragmentée, avec des morceaux manquants. La mâchoire inférieure est détachée et positionnée légèrement en dessous du crâne. Les dents de la mâchoire inférieure sont visibles et bien conservées. La surface du crâne semble usée et vieillie, suggérant qu'il s'agit d'un spécimen ancien. La forme générale du crâne est typique des humains modernes, avec une boîte crânienne arrondie et des caractéristiques faciales distinctes.
Crâne sapiens de Zlatý kůň.
L'image montre une vue microscopique de structures biologiques complexes. Sur un fond violet représentant une membrane lipidique, des filaments orange, identifiés comme des microtubules, sont dispersés. Ces microtubules, qui font partie du cytosquelette des cellules, s'organisent spontanément en motifs à grande échelle. Cette organisation pourrait jouer un rôle dans l'organisation intracellulaire. Les microtubules apparaissent comme des tiges fines et pointues, tandis que la membrane lipidique offre un contraste vibrant en violet.
Grâce à des moteurs moléculaires sur une membrane lipidique (en violet), les microtubules, les fibres du cytosquelette dans les cellules (en orange), s’organisent spontanément et créent des motifs à grande échelle. Ce mécanisme contribue peut-être à l’organisation intracellulaire.
© C. Utzschneider et al./CytomorphoLab
L'image montre une plateforme flottante installée sur le lac Léman. La plateforme est équipée de divers instruments et structures, probablement utilisés pour des recherches scientifiques. Autour de la plateforme, plusieurs bouées sont visibles à la surface de l'eau. Le ciel est clair avec quelques nuages dispersés. Au loin, on peut voir la silhouette des montagnes. La scène se déroule en plein jour, sous une lumière ensoleillée.
La plateforme LéXPLORE, installée sur le lac Léman, a servi aux chercheurs pour effectuer leurs prélèvements et comprendre la source des émissions de dioxyde de carbone.
L'image montre plusieurs vues d'une araignée appelée L’araignée lance-pierre, Theridiosoma gemmosum. Dans la première image en haut à gauche, l'araignée est vue de côté, mettant en évidence son corps sphérique et ses longues pattes fines. La deuxième image en haut au centre présente l'araignée sous un angle légèrement différent, avec une règle à côté pour donner une idée de sa taille. La troisième image en haut à droite offre une vue rapprochée de l'araignée, mettant en valeur ses détails complexes et ses couleurs. La quatrième image en bas à gauche montre l'araignée sous un angle bas, soulignant sa posture et ses mouvements. Enfin, la cinquième image en bas au centre offre une vue de profil, permettant d'observer la structure de son corps et de ses pattes. Toutes les images sont prises sur un fond blanc uni, ce qui accentue les caractéristiques de l'araignée.
L’araignée lance-pierre, Theridiosoma gemmosum.
© Phil (Rhithrogena22)/Flickr
Cette image montre une série de douze vignettes en fausses couleurs capturées avec le JWST. Chaque vignette représente une galaxie issue d'un échantillon analysé par l'équipe d'Emanuele Daddi dans les données d'Alma. Les couleurs varient, représentant différentes longueurs d'onde observées par le télescope spatial James Webb. Chaque vignette inclut une barre blanche en bas indiquant l'échelle, et le nom de la source ainsi que le décalage vers le rouge (z) des galaxies sont mentionnés en haut. Les galaxies sont présentées avec des décalages vers le rouge allant de z=1.23 à z=3.44. Les couleurs des galaxies varient, certaines étant plus rouges, d'autres plus bleues ou jaunes, reflétant différentes propriétés et distances des galaxies observées.
Exemples d’images, en fausses couleurs, capturées avec le JWST, issues de l’échantillon de galaxies analysé par l’équipe d’Emanuele Daddi dans les données d’Alma. La barre blanche en bas des vignettes indique l’échelle, tandis que le nom de la source et le décalage vers le rouge (z) des galaxies sont mentionnés en haut de chaque vignette.
© Q.-H. Tan et al., Nature, 2024.
L'image montre une vue époustouflante d'une galaxie en forme de disque, capturée par le télescope spatial JWST. La galaxie, qui ressemble à une structure elliptique, est entourée d'un anneau lumineux. Le centre de la galaxie est particulièrement brillant, avec une concentration dense d'étoiles. Les bras spiraux de la galaxie s'étendent vers l'extérieur, créant une structure symétrique et élégante. L'arrière-plan est rempli de points lumineux représentant d'autres étoiles et galaxies lointaines. La formation stellaire dans cette galaxie est très faible, avec moins d'une masse solaire par an.
Grâce au télescope spatial JWST, les astronomes ont découvert que la galaxie du Sombrero est en fait une galaxie elliptique, entourée d’un anneau. La formation stellaire y est très faible, moins d’une masse solaire par an.
Tête de jeune crocodile du Nil de deux ans sur fond noir. L'œil droit est jaune avec une pupille noire en forme de fente, tandis que l'œil gauche est fermé. La peau est texturée avec des écailles et des pores visibles. La gueule est largement ouverte, révélant des dents pointues et blanches. La mâchoire inférieure est légèrement plus avancée que la supérieure, mettant en valeur les dents tranchantes.
Crocodile du Nil juvénile, de deux ans.
© M. C. Milinkovitch et A. Debry/Université de Genève
L'image montre une vue rapprochée de la mâchoire supérieure d'un nouveau-né de crocodile du Nil. La mâchoire est mise en évidence par une technique de microscopie à nappe de lumière, qui révèle les détails complexes des écailles. Les écailles apparaissent texturées et disposées en motifs distincts, avec des teintes allant de l'orange vif au rouge. La mâchoire est positionnée sur un fond sombre, probablement pour accentuer les couleurs et les détails des écailles. L'image met en lumière la structure fine et les motifs uniques des écailles du crocodile.
La mâchoire supérieure d’un crocodile du Nil nouveau-né mise en évidence par une technique de microscopie à nappe de lumière qui révèle les détails des écailles.
© G. Timin et M. C. Milinkovitch/Université de Genève
L'image montre une reconstruction détaillée d'une section de la peau humaine. On peut voir différentes couches et composants de la peau, chacune représentée par des couleurs distinctes. L'épiderme, la couche externe de la peau, est colorée en rouge. Juste en dessous, le derme, une couche plus épaisse, est représenté en rose. Les fibres de collagène, des protéines essentielles pour la structure de la peau, sont mises en évidence en violet. Ces fibres sont disposées dans différentes directions, indiquant leur orientation spécifique. La structure globale est entourée d'une couche transparente, probablement pour représenter les limites de la peau. L'image est une illustration scientifique précise, visant à montrer la composition et la structure interne de la peau.
Sur cette reconstruction précise, on voit l’orientation des fibres de collagène (en violet) sur différentes zones, l’épiderme (en rouge) et le derme (en rose).
© F. Berger et M. C. Milinkovitch /Université de Genève
L'image montre une cellule d'Acanthamoeba castellanii observée au microscope électronique. La cellule est infectée par deux types de virus : le mégavirus chilien et le virophage Zamilon vitis. L'image est centrée sur l'usine virale, une structure grise foncée située dans le cytoplasme de la cellule. Cette usine virale est le site de la réplication virale et de la production de nouvelles particules de virus géants, visibles en bas de l'image. Autour de l'usine virale, on peut observer des amas de petites particules, qui sont les virophages. Ces virophages se trouvent principalement en haut à gauche de l'image. La structure globale montre clairement l'interaction entre la cellule hôte et les virus, illustrant le processus de réplication virale à l'intérieur de la cellule.
Image en microscopie électronique d’une cellule d’Acanthameoba castellanii, une amibe infectée par le virus géant megavirus chilensis et le virophage zamilon vitis. L’image est centrée sur l’usine virale (en gris foncé), une structure présente dans le cytoplasme de la cellule où ont lieu la réplication virale et la production de nouvelles particules de virus géants (en bas) et de virophages (les amas de petites particules en haut à gauche).
© Lionel Bertaux, Sandra Jeudy et Matthieu Legendre
L'image montre une vue en microscopie électronique d'un virus géant situé au centre, entouré de virophages. Le virus principal est de forme irrégulière et sombre, occupant une grande partie de l'image. Autour de lui, plusieurs virophages plus petits et plus clairs sont dispersés. L'arrière-plan est de couleur claire, offrant un contraste marqué avec les structures sombres.
Image de microscopie électronique d’un virus géant au milieu, entouré de virophages.
© Lionel Bertaux, Sandra Jeudy et Matthieu Legendre
L'image montre une vue rapprochée d'un concombre explosif en train de mûrir. Le concombre est de couleur verte et présente une texture légèrement rugueuse. Il est attaché à une tige verte et est entouré de grandes feuilles vertes avec des bords dentelés. Le concombre est positionné au centre de l'image, légèrement incliné vers la droite. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur le concombre et les feuilles environnantes. La lumière du soleil illumine la scène, projetant des ombres douces et mettant en valeur la texture du concombre.
Lorsqu’il est mûr, le concombre explosif est orienté à 45 degrés. Dès lors, lorsque le fruit se détache, l’angle est optimal pour la dispersion énergique des graines.
© Akif CUBUK/Shutterstock
Plusieurs beignets ronds avec un glaçage vert vif et des filets blancs sont disposés sur une grille de refroidissement en métal noir. Les beignets sont alignés en rangées, et le glaçage vert semble lisse et brillant, contrastant avec les filets blancs qui ajoutent une touche décorative. La grille de refroidissement est placée sur une surface sombre, probablement une table ou un comptoir, offrant un arrière-plan neutre qui met en valeur les couleurs vives des beignets. L'image capture une vue rapprochée, se concentrant sur les détails des beignets et de leur présentation.
Le donut, une métaphore contre une économie obèse.
© Teri Virbickis/Shutterstock
L'image représente une visualisation des neuf limites planétaires, un cadre conceptuel pour comprendre les limites environnementales critiques de la Terre. Au centre de l'image, il y a un cercle vert représentant la Terre, entouré de neuf secteurs en forme de pétales, chacun représentant une limite planétaire différente.
1. **Changement dans l'intégrité du biosphère** : Ce secteur montre l'importance de la diversité génétique et de l'intégrité fonctionnelle des écosystèmes.
2. **Changement climatique** : Ce secteur met en évidence l'augmentation de la concentration de CO2 et le forçage radiatif.
3. **Introduction d'entités nouvelles** : Ce secteur représente l'impact des nouvelles espèces introduites dans des environnements non naturels.
4. **Dépletion de l'ozone stratosphérique** : Ce secteur montre l'importance de la couche d'ozone pour protéger la vie sur Terre.
5. **Augmentation de la charge en aérosols atmosphériques** : Ce secteur illustre l'impact des particules en suspension dans l'air sur le climat.
6. **Acidification des océans** : Ce secteur montre l'acidification des océans due à l'absorption de CO2.
7. **Modification des flux biogéochimiques** : Ce secteur représente les cycles du carbone, de l'azote et du phosphore.
8. **Changement des systèmes terrestres** : Ce secteur montre les impacts des changements dans les écosystèmes terrestres.
9. **Changement des ressources en eau douce** : Ce secteur illustre l'importance de l'eau douce pour la vie sur Terre.
Une légende en bas de l'image explique les différentes couleurs et lignes utilisées pour représenter les limites planétaires et les zones à risque. Les couleurs vont du vert (espace de fonctionnement sûr) au rouge foncé (variable de contrôle), en passant par des nuances intermédiaires pour indiquer les zones à risque croissant.
Les limites planétaires selon Johan Rockström.
© Potsdam-Institut für Klimafolgenforschung
L'image représente la "théorie du donut" selon l'économiste Kate Raworth. Elle est structurée en forme de donut avec trois cercles concentriques.
Au centre, il y a un cercle intitulé "Développement économique inclusif et durable". Ce cercle central est entouré d'une série de concepts clés pour le développement économique et social, tels que "énergie", "emplois", "éducation", "résilience", "voix", "égalité des sexes", "santé", "nourriture", "eau", "revenu", et "économie sociale".
La deuxième couche, ou le "Plancher social", entoure le cercle central et inclut des concepts tels que "énergie", "emplois", "éducation", "résilience", "voix", "égalité des sexes", "santé", "nourriture", "eau", "revenu", et "économie sociale".
La troisième couche, ou le "Plafond environnemental", est la couche extérieure qui inclut des concepts tels que "utilisation de l'eau douce", "changements climatiques", "changements d'occupation du sol", "cycles de l'azote et du phosphore", "acidification des océans", "pollution chimique", "charges atmosphériques", "biodiversité", "appauvrissement des écosystèmes", "érosion des sols", "utilisation des ressources", "énergie", "eau", "nourriture", "santé", "éducation", "revenu", "économie sociale", "égalité des sexes", "santé", "nourriture", et "eau".
L'image illustre l'idée que le développement économique doit se situer entre un plancher social et un plafond environnemental pour être à la fois inclusif et durable.
La « théorie du donut » selon l’économiste Kate Raworth.
Une vue rapprochée d'un donut recouvert d'un glaçage vert vif avec des lignes de chocolat foncé disposées en motif sinueux sur le dessus. Le donut est placé sur un fond blanc éclatant, mettant en valeur ses couleurs et sa texture. Le glaçage semble lisse et brillant, tandis que les lignes de chocolat ajoutent une touche contrastante et décorative. L'image met en avant la texture moelleuse et invitante du donut, soulignant son attrait visuel et gustatif.
Le donut, une métaphore contre une économie obèse.
L'image est divisée en deux parties. À gauche, une peinture rupestre ancienne montre des chevaux. Cette peinture, connue sous le nom de « Panneau des chevaux », a été réalisée il y a environ 30 000 ans sur une paroi de la grotte Chauvet. Elle illustre des chevaux sauvages, probablement chassés par des humains à cette époque.
À droite, une photographie montre des ossements de chevaux et d'un chariot. Ces chevaux de trait ont été enterrés avec le chariot qu'ils tiraient. La scène se déroule dans le cimetière 2 de Novoil’inovskiy au Kazakhstan et date du début du IIe millénaire avant notre ère. Cette image montre l'importance des chevaux dans les pratiques funéraires et leur utilisation pour le transport à cette période historique.
La relation des humains avec le genre Equus est très ancienne, comme en atteste le « Panneau des chevaux » peint il y a quelque 30 000 ans sur l’une des parois de la grotte Chauvet (à gauche). Pour autant, il a fallu attendre l’avènement du cheval domestique il y a quelque 2 200 ans, avant que les humains voient les chevaux autrement que comme des proies : ainsi, ces chevaux de traits enterrés avec le chariot qu’ils tiraient (à droite), découverts dans le cimetière 2 de Novoil’inovskiy au Kazakhstan, datent du début du IIe millénaire avant notre ère.
© Heritage Images/Getty Images (à gauche) ; © Emma Usmanova (à droite)
Dans cette image, on voit un groupe de chevaux de Przewalski broutant dans une vaste steppe. Les chevaux, de couleur brun clair avec des marques blanches sur le visage et les pattes, sont dispersés dans l'herbe haute. Certains se tiennent debout, tandis que d'autres ont la tête baissée pour manger. L'arrière-plan montre une colline rocheuse avec des rochers et des buissons épars. La lumière du soleil projette une lueur douce sur la scène, créant une atmosphère sereine et naturelle. Ces chevaux, qui appartiennent à la même lignée que les chevaux de Botaï, ont été réintroduits dans cette région dans le cadre de plusieurs projets européens de sauvegarde de cette espèce sauvage.
Une harde de chevaux de Prewalski broutant dans la steppe. Ces chevaux qui sont de la même lignée que les chevaux de Botaï y ont été réintroduits dans le cadre de plusieurs projets européens de sauvetage de cette espèce sauvage.
© Sven Zellner / Agentur Focus/Red
L'image montre une selle en bois anciennement peinte. La selle semble être en bois avec des teintes de brun et de rouge. Elle est conçue avec une forme incurvée pour s'adapter à l'animal. La partie supérieure de la selle est légèrement relevée sur les côtés, offrant un support et une stabilité. La surface intérieure de la selle est lisse, probablement pour le confort de l'animal. La selle présente des signes d'usure, indiquant son âge et son utilisation passée. Elle repose sur un fond gris uni, mettant en valeur ses caractéristiques et sa structure.
Ce sont les anciens habitants des steppes qui ont inventé les techniques équestres utilisées encore aujourd’hui par les cavaliers. Parmi ces innovations, on trouve une selle en bois peint découverte à Urd Ulaan Uneet, dans l’Altaï mongol. Datant d’environ 420 avant notre ère, elle est considérée comme le plus ancien équipement de ce type connu.
Un groupe de chevaux se tient dans un champ herbeux sous un ciel couvert. Les chevaux sont principalement de couleur brun clair avec des marques blanches distinctes sur leurs visages et leurs pattes. Ils semblent être en bonne santé et bien nourris, se tenant proches les uns des autres, peut-être pour se réchauffer ou pour une protection mutuelle. L'herbe sous leurs sabots est haute et sèche, suggérant un environnement naturel et ouvert. Le ciel au-dessus est couvert, projetant une lumière douce et diffuse sur la scène. L'image capture un moment de tranquillité et de camaraderie parmi les chevaux.
Les chasseurs-cueilleurs sédentaires botaïs ont domestiqué pour leur viande et leur lait des chevaux sauvages des steppes d’Asie centrale de la même lignée que le cheval de Przewalski : un exemple de domestication d’une proie.
L'image représente une scène spatiale avec une grande planète bleue en premier plan. Cette planète est ornée de nuages blancs et présente une petite lune circulaire en orbite autour d'elle. En arrière-plan, on peut voir une autre lune grise plus petite. Plus loin, une étoile brillante émet une lumière intense, illuminant une partie de l'espace environnant. La scène se déroule dans le cadre sombre de l'espace, parsemé de nombreuses étoiles scintillantes. L'atmosphère générale est celle de l'immensité et du mystère de l'univers.
La ceinture de Kuiper se situe aux confins du Système solaire. Ses confins froids et sombres hébergent peut-être une planète (comme sur cette vue d’artiste). Certains astronomes ont postulé son existence et la traquent depuis plus de dix ans.
L'image montre l'observatoire Vera C. Rubin situé à 2 680 mètres d'altitude au sommet du Cerro Pachón, au Chili. Le paysage est recouvert de neige, créant une atmosphère sereine et froide. L'observatoire est composé de plusieurs bâtiments blancs et modernes, dont les formes géométriques contrastent avec les contours naturels de la montagne. Les bâtiments sont dispersés sur la pente, certains plus proches du premier plan tandis que d'autres sont perchés plus haut sur la montagne. Un chemin sinueux, également recouvert de neige, serpente à travers la scène, menant vers les bâtiments. Le ciel au-dessus est nuageux, ajoutant une touche dramatique à l'ensemble du décor. L'équipement impressionnant de l'observatoire, notamment sa caméra de 3,2 milliards de pixels, en fait un outil idéal pour traquer la Planète Neuf.
L’observatoire Vera C. Rubin est perché à 2 680 mètres d’altitude au sommet du Cerro Pachón, au Chili. Son équipement impressionnant, avec notamment sa caméra de 3,2 milliards de pixels, en fait l’outil idéal pour traquer la Planète Neuf.
© NOIRLab/NSF/AURA/F. Bruno
L'image montre un immeuble vu à travers une thermographie, une technique qui utilise des couleurs pour représenter les variations de température. Les teintes chaudes comme le rouge et l'orange indiquent les zones où la chaleur s'échappe, tandis que les teintes plus froides comme le bleu et le vert montrent les zones plus fraîches. L'immeuble est de deux étages avec plusieurs balcons et fenêtres. Les pertes thermiques sont particulièrement visibles autour des fenêtres et des coins, où les couleurs chaudes sont plus prononcées. La structure semble bien isolée, mais les zones chaudes suggèrent des points où l'efficacité énergétique pourrait être améliorée. L'image met en lumière l'importance des techniques avancées d'isolation dans les constructions modernes pour une meilleure efficacité énergétique.
Les constructions à haute efficacité énergétique exigent des techniques poussées d’isolation (ici, un immeuble vu en thermographie, dont les tons chauds soulignent les pertes thermiques).
Le bâtiment de la salle de sport Roomley aux Pays-Bas est une structure moderne avec une façade en bois sombre. La façade est composée de panneaux verticaux qui lui donnent un aspect contemporain. De grandes fenêtres en verre longent le côté du bâtiment, offrant une vue claire de l'intérieur. Une rampe d'accès est visible à l'entrée, indiquant un accès pour les personnes à mobilité réduite. Le sol autour du bâtiment est pavé, et il y a des arbres et des espaces verts en arrière-plan, suggérant un environnement extérieur naturel et bien entretenu. Le ciel est couvert, et l'atmosphère générale est calme et accueillante.
La salle de sport Roomley, aux Pays-Bas, est l’un des nombreux bâtiments anciens qui ont été rénovés pour répondre aux normes les plus strictes en matière d’efficacité énergétique. Construite dans les années 1970, cette salle de sport est désormais isolée avec de la paille et, grâce à des besoins énergétiques moindres combinés à des panneaux solaires, elle produit plus d’énergie qu’elle n’en consomme.
Un jeune orang-outan est assis dans une forêt verte luxuriante. Il tire doucement les cheveux de sa mère, qui est également présente dans l'image. L'orang-outan mère a une expression calme et protectrice. Les deux orangs-outans ont une fourrure dense et brun foncé. L'arrière-plan est flou, mettant l'accent sur les deux primates. La scène dégage un sentiment de lien familial et de tranquillité dans la nature.
Un jeune orang-outan tire les cheveux de sa mère.
© Björn Vaughn/BPI/BOS Foundation
L'image montre trois vues d'imagerie par résonance magnétique (IRM) du cerveau. Ces vues représentent la moyenne des images obtenues chez 16 patientes de 60 ans et plus traitées pour un cancer du sein, comparées à celles de 15 femmes du même âge en bonne santé. Les régions touchées par la chimiothérapie sont mises en évidence par des couleurs, allant du jaune clair au jaune foncé. Plus la couleur est jaune pâle, plus la densité de matière grise est faible par rapport au groupe contrôle. Les zones jaunes claires indiquent une réduction de la densité de matière grise due à la chimiothérapie. Les trois vues montrent différentes sections du cerveau, illustrant les effets de la chimiothérapie sur différentes parties du cerveau.
L’effet d’une chimiothérapie sur le cerveau est visible en imagerie par résonance magnétique. Ici, trois vues montrant la moyenne des images obtenues chez 16 patientes de 60 ans et plus traitées pour un cancer du sein, comparées à celles de 15 femmes du même âge en bonne santé. Les régions touchées sont en couleur : plus la couleur tend vers le jaune pâle, plus la densité de matière grise est faible par rapport au groupe contrôle.
© B. T. Chen et al., Gray matter density reduction associated with adjuvant chemotherapy in older women with breast cancer, Breast Cancer Res. Treat., 2018 (CC BY 4.0)
L'image représente un portrait gravé de Joseph Banks, un naturaliste et explorateur britannique, réalisé par Niccolò Schiavonetti en 1812 d'après un tableau de Thomas Phillips en 1810. Joseph Banks est assis dans un fauteuil orné, vêtu d'une tenue formelle avec une écharpe et des décorations. Il tient un livre dans sa main gauche et une plume dans sa main droite, posée sur une table devant lui. La table contient divers objets, y compris des encriers et un cylindre décoratif. Derrière lui, un blason est visible avec des armoiries et des inscriptions. La pièce semble être une étude formelle, avec des éléments de mobilier et de décoration qui suggèrent un cadre officiel ou académique.
Joseph Banks (1743-1820) sur une gravure de Niccolò Schiavonetti (1812) d’après un tableau de Thomas Phillips (1810).
© Domaine public ; source : Wellcome Collection
Illustration en noir et blanc d'une plante appelée Banksia integrifolia. La plante présente plusieurs grandes feuilles allongées et pointues disposées en éventail. Au centre de l'image, il y a une grande fleur sphérique composée de nombreux petits éléments floraux serrés ensemble. Deux cônes plus petits sont également visibles sur la tige, l'un plus haut et l'autre plus bas. La plante semble être détaillée avec précision, mettant en valeur les textures et les structures complexes des feuilles et des fleurs.
Décrite à Botany Bay, en Australie, par Joseph Banks et ses compagnons naturalistes lors de la première expédition de James Cook à la recherche de la Terra Australis Incognita, en 1769, cette curieuse plante fut nommée plus tard Banksia integrifolia.
© Domaine public ; source : J. Banks et al., Illustrations of Australian plants collected in 1770 during Captain Cook’s voyage round the world in H.M.S. Endeavour, 1905 ; Biodiversity Heritage Library
L'image montre une grande serre en verre avec des toits en verre incurvés et des structures en métal blanc. La serre est située dans un jardin luxuriant avec de l'herbe verte et des arbres en arrière-plan. La serre a plusieurs sections, chacune avec des toits en verre distincts et des ornements en métal blanc. Les chemins en pierre mènent à la serre et traversent le jardin. Le ciel est nuageux, ajoutant une ambiance sereine à la scène. La serre semble être bien entretenue et fait partie d'un jardin historique, probablement les jardins de Kew, connus pour leur importance en botanique.
Dans les années 1770, Joseph Banks convainquit le roi George III d’acheter les jardins de Kew, qui dès lors reçurent nombre de graines, bulbes et plantes et contribuèrent activement au développement de la « botanique économique », que défendait Banks.
© Kiev.Victor/Shutterstock
L'image présente une composition abstraite avec des motifs circulaires et des spirales en nuances de vert. Les motifs sont disposés de manière à se chevaucher partiellement, créant une sensation de profondeur et de complexité. Les spirales et les cercles sont remplis de motifs répétitifs qui donnent l'impression d'un code ou d'un schéma. L'arrière-plan est de couleur verte claire, offrant un contraste qui accentue les formes et les motifs. L'effet global est celui de symétrie et d'ordre, avec une esthétique qui rappelle les schémas de codage ou les diagrammes techniques.
Le code de Gros-Gray peut avantageusement être utilisé pour construire des roues codeuses
L'image représente une œuvre d'art intitulée "Ceux pour qui les espèces n’évoluent pas et ceux pour qui elles évoluent" de Tara Pacific. C'est un dessin réalisé en cuivre, argent et crayon, mesurant 21 x 29,7 cm. L'œuvre est mise en valeur sur un fond blanc, ce qui accentue les détails complexes de la composition.
Au centre de l'image, il y a une représentation abstraite qui semble être une figure humaine. La figure est stylisée avec des lignes et des formes organiques, créant une sensation de mouvement et de dynamisme. Les éléments en cuivre et en argent ajoutent une texture métallique contrastant avec les lignes plus douces dessinées au crayon.
La figure principale est entourée de motifs et de lignes qui s'étendent vers l'extérieur, donnant l'impression d'une croissance ou d'une expansion. Ces motifs sont également réalisés en cuivre et en argent, créant une harmonie visuelle avec la figure centrale.
Dans le coin inférieur gauche de l'image, il y a une inscription manuscrite qui ajoute une dimension personnelle à l'œuvre. L'écriture est fine et délicate, se fondant subtilement dans le fond blanc.
Dans l'ensemble, l'image est une combinaison de techniques artistiques et de matériaux qui créent une œuvre visuellement captivante et riche en détails.
Ceux pour qui les espèces n’évoluent pas et ceux pour qui elles évoluent. Tara Pacific. Dessin en cuivre, argent et crayon, 21 x 29,7 cm.
© N. Sauve/Photo K. Backes
L'image représente une scène sous-marine en noir et blanc. Au centre, un récif corallien est illustré avec des détails complexes et sinueux. Le récif semble être en mouvement, tentant de rattraper l'eau qui se dilate autour de lui. L'eau est décrite comme paralysée par le venin des cnidocytes, ce qui ralentit le récif. Le récif est orné de cnidaires supplémentaires et émet du calcaire par la bouche tout en envoyant des harpons. Des flèches indiquent le mouvement et la direction des éléments aquatiques. L'image est intitulée "Eau paralysée par le venin des cnidocytes" et est créditée à N. Sauve avec la photo de K. Backes.
Eau paralysée par le venin des cnidocytes. Récif essayant de rattraper la dilatation de l’eau pour sa symbiose, ralenti par l’acidification « anti-squelettale », crachant du calcaire par la bouche en envoyant ses harpons, orné d’autres cnidaires.
© N. Sauve/Photo K. Backes
L'image représente une illustration artistique de deux figures humaines stylisées, se tenant dos à dos, avec des bras entrelacés. Les figures sont rendues dans des tons terreux et bruns, donnant une impression de simplicité et de naturel. Entre les deux figures, il y a une colonne verticale plus claire, avec des nuances de bleu et de blanc, qui semble symboliser un lien ou une connexion. L'arrière-plan est de couleur beige clair, offrant un fond neutre qui met en valeur les figures et la colonne centrale. Le texte en bas de l'image indique : "Les ressources en eau souterraine apaisent les océans et les hommes. N. Sauve, 2018. Photo K. Backes."
Les ressources en eau souterraine apaisent les océans et les hommes.
© N. Sauve/Photo K. Backes
Trois personnes sont rassemblées autour d'une table, chacune utilisant différents instruments pour mesurer l'humidité de l'air. La personne à gauche tient un appareil électronique, probablement un détecteur d'humidité moderne. Au centre, une autre personne utilise un psychromètre, un instrument qui ressemble à une crécelle et nécessite des tables de calibration pour obtenir des lectures précises. À droite, une troisième personne tient un hygromètre à cheveux, un dispositif historique utilisé pour mesurer l'humidité. Sur la table, il y a également une horloge à pendule et un verre d'eau. Les trois individus semblent concentrés sur leurs tâches, indiquant une approche méthodique et précise de la mesure de l'humidité.
Pour mesurer l’humidité de l’air, qui se manifeste sous forme de condensation sur le verre, plusieurs méthodes sont disponibles, des plus ludiques, comme le psychromètre qui ressemble à une crécelle et nécessite des tables de calibration, aux plus simples, tels les détecteurs électroniques actuels, en passant par les plus « historiques », par exemple l’hygromètre à cheveux de Saussure.
L'image représente une chaîne de montagnes verdoyantes sous un ciel nuageux. Les montagnes sont recouvertes d'une végétation luxuriante avec des teintes de vert et de jaune, indiquant une végétation dense et variée. Les pentes sont douces et ondulées, avec des zones rocheuses visibles ici et là. Le ciel au-dessus est couvert de nuages, créant une atmosphère brumeuse et sereine. Les montagnes s'étendent à l'horizon, donnant une impression de profondeur et d'immensité. L'ensemble de la scène dégage une sensation de tranquillité et de beauté naturelle.
Barberton Greenstone Belt est une formation géologique située sur le bord du craton de Kaapvaal, en Afrique du Sud. Elle est constituée d’une succession de roches volcaniques et sédimentaires datant de 3,6 à 3,2 milliards d’années et offre un ensemble précieux d’informations pour comprendre l’histoire de la Terre et des débuts de la vie. On y trouve notamment les traces de huit impacts d’astéroïdes géants. Depuis 2018, ces montagnes sont inscrites au patrimoine mondial de l’Unesco.
Une main tient une pince de crabe avec une paire de pinces bleues, en train de l'ouvrir. Le crabe est placé sur une assiette blanche, et l'intérieur de la pince révèle une chair blanche et tendre. À l'arrière-plan, il y a une salade verte et d'autres aliments, mais ils sont flous et moins détaillés. La scène semble se dérouler dans un cadre de restauration, probablement un restaurant ou une table à manger.
Le « beurre de crabe » - son hépatopancrés - est apprécié par certains consommateurs. Cet organe prend cependant parfois un goût amer, dont l’origine est désormais connue.
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