De l’intérêt collectif du léchage de barres de métro afin de rembourser nationalement notre dette immunitaire
- Par Michaël Rochoy
Pages 73 à 78
Citer cet article
- ROCHOY, Michaël,
- Rochoy, Michaël.
- Rochoy, M.
https://doi.org/10.1684/ito.2024.430
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- Rochoy, M.
- Rochoy, Michaël.
- ROCHOY, Michaël,
https://doi.org/10.1684/ito.2024.430
Notes
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[1]
Cet article a été publié originalement dans la rubrique Pitres et Travaux du Journal International de Médecine (JIM). Nous le reproduisons avec la permission de cet éditeur.
Michaël Rochoy avait signalé il y a quelques années la parution du « meilleur article de tous les temps » qui comparait la létalité des trottinettes avec celle du SARS-CoV-2, et qui avait été publié dans l’Asian Journal of Medicine and Health (qui l’a bêtement rétracté par la suite). -
[2]
Les Tiques Éthiques forment une nouvelle famille : nous les avons donc nommées Rochoyus ethicus, parce que c’est important de donner son nom à ce qu’on trouve.
Selon certains scientifiques français en 2020, les enfants n’étaient pas contaminés par le Covid-19 [1-3] et ne contaminaient ni les enseignants ni les parents [4]. Le Haut Conseil de la santé publique (HSCP) saluait également à l’époque le très beau sens de la responsabilité du SARS-CoV-2, qui se transmettait dans le sens des adultes vers les enfants, et pas ou peu dans l’autre [5]. Sur la base de publications internationales [6, 7], un quarteron de généralistes français a insisté sur le rôle des enfants dans la dynamique de transmission virale ; l’avis discordant a rapidement été balayé puisqu’il est notoire que ces « médecins » ne voient jamais d’enfants ni de familles [4, 8]. Par ailleurs, il a été décidé qu’il ne faudrait plus prononcer le nom de SARS-CoV-2, parce que bon, ça suffit un peu, après ça monopolise l’attention – oh regardez, voilà un Mycoplasma, ça doit être lui qui cause tant de problèmes [9].
Dans un vibrant appel à « faire confiance aux sociétés savantes » et « limiter les controverses liées à des messages sans argumentation scientifique approfondie », certains pédiatres incitaient ainsi le 13 octobre 2020 à ne pas masquer les enfants [4]. Il aura fallu 17 jours pour qu’ils donnent un avis diamétralement opposé, saluant la décision politique prise la veille d’imposer le masque dès 6 ans, « une mesure importante à prendre pour protéger les enseignants, les enfants » [9, 10].
En 2021, les mêmes scientifiques décidaient d’opter pour un double avis schrödingeresque : en février, ils déclaraient que « …
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