Chapitre 6. Une pause, alors que l’évolution se poursuit, rapide…
Pages 181 à 204
Citer ce chapitre
- PECKER, Jean-Claude,
- Pecker, Jean-Claude.
- Pecker, J.-C.
Citer ce chapitre
- Pecker, J.-C.
- Pecker, Jean-Claude.
- PECKER, Jean-Claude,
Notes
-
[1]
Galileo Galilei, in Le Opere di Galieo Galilei, Florence, 1890, reprinted 1909 ; en particulier, Il Nuncio sidereo.
-
[2]
Lambert H. H., Lettres cosmologiques sur l’organisation de l’Univers, écrites en 1761, G. H. Van Keulen, 1801.
-
[3]
Poincaré H., Leçons sur les hypothèses cosmogoniques, Hermann, 1911.
-
[4]
Valéry Paul, Amphion, dans Variété III, Gallimard, 1936 (représenté à l’Opéra de Paris le 23 juin 1931 avec une musique d’Arthur Honegger).
-
[5]
Eddington A. S., Fundamental Theory, Cambridge University Press, 1948. et Vaucouleurs G. de, in L’Astronomie, 62, p. 224-226, 1948.
-
[6]
Occam, voir réf. 29, chapitre 4.
-
[7]
Aristote, Physique.
-
[8]
Einstein Albert, « Die Grundlage der allgemeinen Relativitätstheorie », Annalen der Physik, 49, 1916.
-
[9]
Mach E., La Mécanique, Hermann, p. 498.
-
[10]
Laplace P. S. de, Exposition du système du Monde, Paris, 1835, livre V, chapitre 6 (p. 546-547 de la réédition par Fayard, 1984).
-
[11]
Born Max, Einstein’s Theory of Relativity (en trad. anglaise), Dover, 1969.
-
[12]
Bradley J., Miscellaneous Works and Correspondence, Oxford University Press, 1832-1833.
-
[13]
Römer Ole, in Journal des Sçavans, lundi 7 décembre, 1676, p. 233-236, (reproduit dans L’Anthologie de J.-P. Verdet, réf. 15 du chapitre 1).
-
[14]
Gamow G., The Creation of the Universe, Viking, 1952, éd. revue, 1961. et Dicke R. H., Peebles P. J. E., Roll P. G., Wilkinson D. T., in Astrophysical Journal, 142, p. 414-419, 1965.
-
[15]
Pie XII, in La Croix, 29 novembre 1951.
-
[16]
Nernst W., « Further Investigation of the Stationary Hypothesis », Zeitschrift für Physik, 97, p. 511, 1935 ; voir aussi « Walther Nernst and cosmology », Apeiron, 2, n° 3, p. 53-94, 1995.
-
[17]
Eddington A. Stanley, The Internal Constitution of Stars, Cambridge University Press, chapitre 13 (p. 371 de l’édition de 1988) 1926.
-
[18]
Findlay Freundlich E., in Göttingen Nachrichten, 7, p. 95-102 ; in Philosophical Magazine, 45, p. 303-319, 1954, in Proceedings of the Royal Physical Society A, 67, p. 102-193, 1954 ; et Born M., in Göttingen Nachrichten, 7, p. 102-108, in Proceedings of the Royal Physical Society A 67, p. 193-194.
-
[19]
Pecker J.-C., Roberts A. P., Vigier J.-P., in Nature, 237, p. 227, 1972 ; et Pecker J.-C., Tait N. V. J., Vigier J.-P., in Nature, 241, p. 338, 1973 ; et Pecker J.-C., « Possible explanations of the non cosmological Redshifts », IAU-CNRS Colloquium, n° 263, septembre 1976.
-
[20]
Popper K. The Logic of Scientific Discoveries, Hutchinson, p. 480, 1959.
Sans doute, à l’aube des temps modernes, convient-il d’abord de se retourner vers le passé. A-t-on vraiment réglé les grandes questions que se posaient Aristote et ses contemporains, les philosophes médiévaux et les savants qui les ont suivis ? Dans quelle mesure a-t-on fait progresser la connaissance et surtout la compréhension du monde astronomique ? Dans quelle mesure a-t-on découvert les moyens rationnels d’atteindre cette connaissance et cette compréhension ?
Quels ont été, depuis les temps anciens, les facteurs essentiels de l’évolution des idées ? Quels vont-ils être ensuite ?
Il est clair que le regard sur le ciel s’est affiné et que le principal moteur du progrès est cet affinement des observations du ciel depuis les hommes primitifs. On s’est d’abord assez vite aperçu que la majeure partie des étoiles du ciel visibles d’un point donné de la Terre, un millier environ, se lèvent à l’est et se couchent à l’ouest ; une proportion notable d’entre elles suivent le même mouvement sans se coucher, jamais couchées, toujours visibles, la nuit en tout cas. En gros, pour l’observateur terrestre, le ciel constellé semble tourner autour d’un point fixe du ciel, proche de l’étoile Polaire, en un jour (que nous nommons aujourd’hui « jour sidéral »). Le Soleil aussi se lève à l’est et se couche à l’ouest, mais le jour solaire dure un peu plus longtemps — trois minutes de plus environ. La Lune aussi semble tourner autour de l’observateur avec le ciel, encore plus lente que le Soleil, comme en retard sur lui ; on en connaît les « phases », entre pleine lune et nouvelle lune…
Date de mise en ligne : 01/06/2022
Ce chapitre est en accès conditionnel
Acheter cet ouvrage
19,00 €
Acheter ce chapitre
5,00 €