Chapitre d’ouvrage

Chapitre 2. Des mythes aux systèmes

Pages 37 à 78

Citer ce chapitre


  • Pecker, J.-C.
(2003). Chapitre 2. Des mythes aux systèmes. Univers exploré, peu à peu expliqué (p. 37-78). Odile Jacob. https://stm.cairn.info/univers-explore-peu-a-peu-explique--9782738111883-page-37?lang=fr.

  • Pecker, Jean-Claude.
« Chapitre 2. Des mythes aux systèmes ». Univers exploré, peu à peu expliqué, Odile Jacob, 2003. p.37-78. CAIRN.INFO, stm.cairn.info/univers-explore-peu-a-peu-explique--9782738111883-page-37?lang=fr.

  • PECKER, Jean-Claude,
2003. Chapitre 2. Des mythes aux systèmes. In : Univers exploré, peu à peu expliqué. Paris : Odile Jacob. Hors collection, p.37-78. URL : https://stm.cairn.info/univers-explore-peu-a-peu-explique--9782738111883-page-37?lang=fr.

Notes

  • [1]
    Autolycos de Pytane, Œuvres, trad. G. Aujac, Les Belles Lettres, 1979.
  • [2]
    Pecker Jean-Claude, Understanding the Universe, Springer, 2001 ; voir aussi Pecker J.-C., Le Ciel, Delpire, 1960, réédité avec compléments par Hermann, « Savoir », 1972 ; voir aussi l’excellent Van der Waerse B. L., Anfänge der Astronomie, Noordhoff, 1950, trad. de l’Allemand, 1956.
  • [3]
    Lacarrière J., Le Livre des Genèses, Philippe Le Baud, 1990.
  • [4]
    Needham Joseph, La Tradition scientifique chinoise, Hermann, 1974.
  • [5]
    Teboul Michel, Les Premières Théories planétaires chinoises, Collège de France, Institut des hautes études chinoises, Mémoires, 21, 1983.
  • [6]
    Tannery Paul, Pour l’histoire de la science hellène, Gauthier-Villars, 1930, reproduit en fac-similé par Gabay, 1990.
  • [7]
    Neugebauer Otto, The Exact Sciences in Antiquity, Brown University Press, 2e éd., 1957 ; — id., Astronomy and History, Selected Essays, Springer, 1983.
  • [8]
    Duhem Pierre, Le Système du Monde, 1909, 10 vol., Hermann. NB. Nous avons souvent exploité les citations faites par Duhem de textes anciens traduits apparemment par lui. Ces emprunts sont référencés dans le texte par le symbole (Duhem, X, n) qui précise tomaison et numéro de page.
  • [9]
    Aristote, Du ciel, trad. Paul Moreaux, Les Belles-Lettres, 1965.
  • [10]
    Aristote, Métaphysique, 2 vol., trad. J. Tricot, Uris, 1953.
  • [11]
    Simplicius, Aristotelis de Coelo libros commentaria, Henberg, 1894.
  • [12]
    Platon, Timée, trad. Albert Rivaud, Les Belles Lettres, 1985.
  • [13]
    Platon, La République, trad. Léon Robin, livre VII, Gallimard, « La Pléiade I », vol II, 1940.
  • [14]
    Platon, Phédon, trad. Monique Dixaut, GF-Flammarion, 1991.
  • [15]
    Aristote, Physique, selon duhem, I, p. 40-42, et trad. Henri Carteron, Les Belles Lettres, 2 vol., 1986.
  • [16]
    Platon, Épinomide, trad. dans duhem, I, p. 45-48.
  • [17]
    Platon, Phèdre, trad. Léon Robin, Gallimard, « La Pléiade », vol I, 1950.
  • [18]
    Platon, Timée, trad. dans duhem, I, p. 85.
  • [19]
    Aristote, Du Ciel, trad. Moreaux, op. cit. p. 56.

Il est difficile d’aborder les travaux des penseurs grecs sans établir d’emblée un distinguo entre tous les textes qui nous sont parvenus, après parfois une trentaine de siècles, souvent déformés ou incomplets, ni sans évoquer l’immense masse de ceux qui nous sont inconnus, perdus dans quelque fureur iconoclaste païenne, chrétienne, islamique, ou plus simplement guerrière.
Nous disposons en effet de très peu de textes originaux issus des grands auteurs grecs. Nous avons des citations fragmentaires, faites par les doxographes du haut Moyen Âge. Les seuls textes assez complets et utilisables datent des xiie et xiiie siècles, via les traductions rares, en arabe le plus souvent, des textes originaux. Parmi ces textes, il faut distinguer d’abord les mythes, de toutes origines, s’apparentant plutôt à une vue religieuse du Monde, séparant mal le réel de l’imaginaire et le symbole du symbolisé. Il y a ensuite les œuvres des véritables philosophes de la Nature, tels Platon ou Aristote, par essence touchant à tout, y compris au fond des choses, à la recherche des « causes premières » — de Dieu — derrière les apparences. Il faut aussi noter comme essentiels les travaux scientifiques plus étroitement limités à des problèmes astronomiques spécifiques, souvent élaborés par de très bons mathématiciens, comme Autolycos de Pytane, Eudoxe, Calippe ou Hipparque. C’est souvent à travers l’œuvre d’un grand disciple, Ptolémée par exemple, dont le catalogue stellaire contient surtout les observations d’Hipparque, que nous parviennent les œuvres de…


Date de mise en ligne : 01/06/2022

Ce chapitre est en accès conditionnel

Acheter cet ouvrage

19,00 €

336 pages, format électronique (HTML et feuilletage, par chapitre)

Acheter ce chapitre

5,00 €

42 pages format électronique (HTML et feuilletage)
Membre d'une institution cliente ?